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Selon Netanyahu, « le calme à Gaza dépend de Gaza »

"Nous ne tolérerons pas d'escalades dans la violence de la part du Hamas," a déclaré le Premier ministre

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu prend la parole lors de la conférence internationale sur la diplomatie numérique au ministère des Affaires étrangères à Jérusalem, le 7 décembre 2017. (Crédit : Hadas Parush / Flash90)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu prend la parole lors de la conférence internationale sur la diplomatie numérique au ministère des Affaires étrangères à Jérusalem, le 7 décembre 2017. (Crédit : Hadas Parush / Flash90)

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s’exprimait mercredi lors d’une cérémonie de remise des diplômes dans les forces aériennes israéliennes, a mis en garde mercredi le mouvement islamiste palestinien Hamas contre toute « escalade », menaçant de recourir à « tous les moyens » pour défendre le pays.

« Nous ne permettrons et ne tolérerons aucune escalade de la part du Hamas ou d’autres éléments terroristes contre l’Etat d’Israël », a affirmé le Premier ministre lors d’une cérémonie dans une base aérienne, a indiqué son bureau.

« Nous utiliserons tous les moyens pour défendre notre souveraineté et la sécurité des citoyens israéliens », a averti Benjamin Netanyahu.

« Nous voulons que les populations locales vivent leurs vies dans la paix et dans le calme, mais la décision portant sur le maintien du calme à Gaza dépend avant tout de Gaza », a-t-il dit.

Depuis l’annonce du président Trump, des manifestants palestiniens se réunissent le vendredi face à la clôture marquant la frontière entre Israël et la bande de Gaza ce qui donne lieu à des jets des pierres et des tirs de soldats.

Des manifestants palestiniens fuient les gaz lacrymogènes durant des affrontements avec les forces de sécurité israéliennes à proximité de la clôture frontalière avec Israël, à l’est de la ville de Gaza, le 15 décembre 2017 (Crédit : AFP/Mohammed Abed)

Par ailleurs, le Premier ministre a réaffirmé qu’Israël « ne permettra pas à des forces militaires iraniennes d’établir des bases en Syrie en vue de nous attaquer ».

Téhéran, puissant allié du régime de Bachar al-Assad, envoie en Syrie des « conseillers militaires » et des « volontaires » pour combattre les groupes rebelles ou jihadistes.

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