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Trois suspects de trafic d’armes interpellés à la frontière libanaise par l’armée

Les soldats avaient repéré les suspects, qui avaient abandonné un sac, près du village de Ghajar ; cinq mitrailleuses MP5 et des munitions ont été saisies

Mitraillettes saisies par l'armée israélienne après une tentative de contrebande opérée depuis le Liban, le 9 mai 2022. (Crédit : Armée israélienne)
Mitraillettes saisies par l'armée israélienne après une tentative de contrebande opérée depuis le Liban, le 9 mai 2022. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne a arrêté lundi trois individus suspectés de tentative de contrebande d’armes depuis le Liban, au niveau de la frontière, dans le nord d’Israël.

L’armée a déclaré que des caméras de sécurité avaient détecté la présence de trois personnes à l’approche du village de Ghajar, à la frontière entre Israël et le Liban. Les suspects y ont abandonné un sac contenant cinq mitrailleuses MP5 et des munitions, a précisé Tsahal.

Des soldats et policiers dépêchés sur les lieux ont procédé à l’interpellation des trois hommes.

Le mois dernier, les forces de l’ordre avaient déjà déjoué une tentative de contrebande portant sur des dizaines de grenades et deux armes à feu en provenance du Liban, suspectées par la police d’être plus tard utilisées dans un projet terroriste.

Les responsables ont mis en garde contre l’action menée par le Hezbollah pour armer les Arabes israéliens et leur permettre de commettre des attentats terroristes, en cas de nouvelle flambée de violence entre Juifs et Arabes.

En mars, la police avait déclaré avoir effectué la plus importante saisie d’armes à feu en provenance du Liban : des dizaines d’armes avaient été soustraites à des trafiquants arabes israéliens.

Cette dernière tentative de contrebande a été déjouée quelques jours après l’annonce, par l’agence de sécurité du Shin Bet, que deux Arabes israéliens avaient été arrêtés pour avoir agi pour le compte du Hezbollah, ou sous les ordres de l’Iran, afin d’introduire clandestinement des armes en Israël.

Un responsable des forces de l’ordre avait indiqué, en mars, que l’Iran cherchait à se venger d’Israël, en faisant passer des armes à des
« cellules dormantes » du Hezbollah susceptibles de s’en prendre à de hauts responsables israéliens, des militaires de haut rang et des politiciens.

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