Un officier réserviste meurt dans la vallée du Jourdain
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Un officier réserviste meurt dans la vallée du Jourdain

L'équipe médicale n'a pas pu réanimer Elhanan Brezler, 36 ans, qui s'est évanoui après une marche militaire

Judah Ari Gross est le correspondant militaire du Times of Israël.

Les soldats de la Brigade Golani pendant la course de leur unité, le 26 avril 2015. Illustration. (Crédit : unité des porte-paroles de l'armée israélienne/Flash90)
Les soldats de la Brigade Golani pendant la course de leur unité, le 26 avril 2015. Illustration. (Crédit : unité des porte-paroles de l'armée israélienne/Flash90)

Un officier de réserve de l’armée israélienne est mort mardi pendant une marche militaire dans la vallée du Jourdain, a annoncé l’armée.

L’officier s’est évanoui après la course, qui, selon le site d’information Ynet, faisait partie d’une marche « de la mer à la mer », entre la mer Morte et le lac de Tibériade.

L’équipe médicale appelée sur place n’a pas pu le réanimer et a prononcé son décès.

L’armée a indiqué qu’il s’agissait du capitaine (de réserve) Elhanan Brezler, 36 ans, qui habitait à Katzir, dans le nord du pays.

Le capitaine (de réserve) de l'armée israélienne Elhanan Brezler est décédé pendant un entraînement le 21 mars 2017. (Crédit : armée israélienne)
Le capitaine (de réserve) de l’armée israélienne Elhanan Brezler est décédé pendant un entraînement le 21 mars 2017. (Crédit : armée israélienne)

Il sera enterré mercredi après-midi au cimetière militaire de Haïfa. Il laisse derrière lui son épouse et deux enfants.

Le directeur du Commandement du Centre, le général de division Roni Numa, a demandé une enquête sur l’incident, dont a été chargé le colonel Kfir Cohen.

De plus, la police militaire a ouvert sa propre enquête, a annoncé l’armée.

En mars dernier, Yehuda Suisa, soldat de la Brigade Givati, s’était évanoui et était mort pendant une session d’entraînement sur la base de formation de son unité, près de la frontière égyptienne.

Suite à cet incident, le général de brigade Nadav Padan, qui dirigeait alors la 162e division blindée de l’armée, avait annulé toutes les « activités intensives » jusqu’aux conclusions de l’enquête préliminaire.

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