Un Palestinien frappé et blessé par des soldats pendant une arrestation
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Un Palestinien frappé et blessé par des soldats pendant une arrestation

L’armée ouvre une enquête et indique que les soldats tentaient de l’arrêter pour un crime qui n’a pas été précisé ; des civils affirment qu’il jetait des pierres

Arrestation d'un Palestinien par des soldats israéliens dans le camp de réfugiés de Deheishe, près de Bethléem, en Cisjordanie, en décembre 2015. Illustration. (Crédit : Nati Shohat/Flash90)
Arrestation d'un Palestinien par des soldats israéliens dans le camp de réfugiés de Deheishe, près de Bethléem, en Cisjordanie, en décembre 2015. Illustration. (Crédit : Nati Shohat/Flash90)

L’armée israélienne a ouvert une enquête pour comprendre pourquoi un Palestinien a été frappé et sévèrement blessé par des soldats dans le centre de la Cisjordanie dimanche, a indiqué un porte-parole de l’armée.

Selon l’armée, les soldats arrêtaient l’homme, pour un motif qui n’a pas été indiqué, dans le village de Nabi Saleh, près de Ramallah.

Pendant l’arrestation, « une confrontation a éclaté » entre les soldats et le Palestinien, a indiqué l’armée.

Le porte-parole a précisé que les soldats avaient eux-mêmes emmené le Palestinien à l’hôpital.

Des Israéliens vivant en Cisjordanie ont rapporté que les amis du Palestinien l’avaient d’abord emmené à l’implantation voisine d’Halamish, d’où il a été emmené pour être soigné. Ils ont indiqué qu’il avait été blessé à la tête et était dans un état moyen à grave.

Ils ont ajouté que l’homme blessé appartenait à un groupe de Palestiniens qui jetait des pierres.

Le Palestinien blessé a finalement été transporté par l’armée israélienne à l’hôpital Tel Hashomer de Ramat Gan, près de Tel Aviv.

L’armée a déclaré que « tout ce qui est arrivé ici » était examiné, car la cause de l’arrestation du Palestinien n’était pas claire pour le moment, ni la manière dont il avait été blessé et qui précisément était impliqué.

« Tout l’incident fait l’objet d’une enquête. Les détails sont un peu compliqués. Tout le sujet est étudié », a indiqué le porte-parole de l’armée.

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