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20 soldats soignés pour la rage après une attaque de renards

L'armée israélienne a tué deux animaux, probablement atteints par la rage, qui avaient mordu des militaires endormis. Les cadavres seront autopsiés

Judah Ari Gross est le correspondant militaire du Times of Israël.

Un fennec (Vulpes zerda) âgé de sept semaines et sa mère Penny avec une souris dans la gueule au zoo de Ramat Gan, près de Tel Aviv, le 6 novembre 2016. (Crédit : AFP/Jack Guez)
Un fennec (Vulpes zerda) âgé de sept semaines et sa mère Penny avec une souris dans la gueule au zoo de Ramat Gan, près de Tel Aviv, le 6 novembre 2016. (Crédit : AFP/Jack Guez)

Avec la permission de l’Autorité de la Nature et des Parcs, l’armée israélienne a tué deux renards qui seraient atteints de la rage. 20 soldats ont été envoyé à l’hôpital après avoir été attaqués par les deux animaux la semaine dernière, a indiqué un responsable de l’armée dimanche.

Mardi, alors qu’ils dormaient, les deux renards sont entrés dans la tente des soldats sur la base de Tzrifin dans le centre d’Israël, mordant certains d’entre eux.

Au total, ce sont 20 soldats qui ont été emmenés au centre médical Assaf Rofeh à proximité et qui ont bénéficié de traitements antirabiques, a indiqué un haut responsable militaire sous couvert d’anonymat.

Selon Haaretz, qui a en premier rapporté l’incident, tous les soldats qui ont été hospitalisés n’avaient pas été mordus et ont été soignés par précaution.

Jeudi, l’armée a piégé et tué les deux renards après avoir obtenu le feu vert de l’Autorité de la nature.

Les cadavres des renards seront autopsiés de manière à déterminer s’ils étaient en effet atteints par la maladie, a expliqué le militaire.

« Mai quoi qu’il en soit, s’ils ont agressé des gens, il fallait que nous le fassions », a-t-il ajouté.

Les soldats provenaient de la base d’entraînement du Commandement du front intérieur de Tzrifin, connu en hébreu sous le nom de Bahad 16.

« Le commandant de la base de Tzrifin a immédiatement transmis l’information sur l’incident aux autorités compétentes afin d’éviter que de tels événements similaires se reproduisent », a fait savoir l’armée dans un communiqué.

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