600 000 dollars canadiens pour financer un programme d’enseignement de la Shoah
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600 000 dollars canadiens pour financer un programme d’enseignement de la Shoah

Ce programme est développé par l'UNESCO et le Musée du Mémorial de l’Holocauste des États-Unis

Elie Wiesel, auteur, prix Nobel de la Paix et survivant de la Shoah, devant une photo de lui (3e à droite, en bas) et d'autres détenus au camp de concentration de Buchenwald en 1945, pendant sa visite au musée et mémorial de l'Holocauste Yad Vashem, à Jérusalem, le 18 décembre 1986. (Crédit : AFP/Sven Naxkstrand)
Elie Wiesel, auteur, prix Nobel de la Paix et survivant de la Shoah, devant une photo de lui (3e à droite, en bas) et d'autres détenus au camp de concentration de Buchenwald en 1945, pendant sa visite au musée et mémorial de l'Holocauste Yad Vashem, à Jérusalem, le 18 décembre 1986. (Crédit : AFP/Sven Naxkstrand)

Lors de l’Assemblée générale des Nations unies qui a eu lieu fin septembre, le ministre des Affaires étrangères canadien, Stéphane Dion, a annoncé que le Canada aller s’engager à la promotion de la paix internationale, des droits de l’Homme et du développement durable notamment en soutenant un programme développé par l’UNESCO et le Musée du Mémorial de l’Holocauste des États-Unis, rapporte l’UNESCO.

Le Canada fournira ainsi 600 000 dollars canadiens à ce programme quinquennal qui a un objectif double.

Tout d’abord, la volonté de comprendre comment les génocides, et plus particulièrement l’Holocauste, arrivent. Et en second lieu, un objectif pédagogique auprès des jeunes pour un meilleur apprentissage de la Shoah, à travers les Etats-Unis.

La volonté est d’institutionnaliser l’enseignement de la Shoah pour uniformiser le savoir et le développer dans certaines localités ainsi que de rechercher de nouvelles techniques pédagogiques adaptées.

« Je me réjouis de ce soutien qui arrive à un moment crucial, où nous sommes appelés à intensifier notre action face aux idéologies de l’extrémisme violent, notamment l’antisémitisme, » a déclaré la Directrice générale de l’UNESCO Irina Bokova.

« L’éducation qui cultive l’esprit critique et le respect des droits de l’Homme et de la diversité culturelle, en dotant les éducateurs des outils dont ils ont besoin pour enseigner l’histoire de l’Holocauste et ses causes, est la meilleure réponse aux préjugés et à la haine », a t-elle ajouté.

La volonté de l’UNESCO et du Musée du Mémorial de l’Holocauste des États-Unis est de mettre en place un programme solide afin de perpétuer la mémoire de la Shoah auprès des plus jeunes générations.

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