Après l’ultimatum, Netanyahu accuse une commission de le priver de défense
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Après l’ultimatum, Netanyahu accuse une commission de le priver de défense

Un porte-parole du Premier ministre affirme que d'autres ont été autorisés à solliciter des bienfaiteurs étrangers pour payer leurs frais de défense

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu préside la réunion hebdomadaire du cabinet à son bureau à Jérusalem le 7 novembre 2017 (Crédit : AFP PHOTO / POOL / Ariel Schalit)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu préside la réunion hebdomadaire du cabinet à son bureau à Jérusalem le 7 novembre 2017 (Crédit : AFP PHOTO / POOL / Ariel Schalit)

Un porte-parole du Premier ministre Benjamin Netanyahu a accusé lundi une commission de supervision de lui refuser injustement le financement de ses frais juridiques par des bienfaiteurs aisés, dans une série d’affaires de corruption qui pèsent sur lui, et a déploré le fait que le panel est aveuglé par les fuites qui le privent de son droit à une vie privée.

Le porte-parole réagissait à l’annonce d’une date-butoir fixée par la Commission des Permis du bureau du contrôleur d’Etat, qui a donné au Premier ministre jusqu’à la fin de la semaine pour faire sa déclaration de patrimoine avant d’envisager de l’autoriser à faire financer ses frais de justices par un tiers.

« La Commission des Permis empêche le Premier ministre de recevoir une aide financière pour sa défense juridique, contrairement aux autres personnalités publiques qui ont été aidées dans leur défense », a déclaré le porte-parole dans un communiqué diffusé par le bureau de Netanyahu.

Le communiqué indiquait que Netanyahu ne sera pas en mesure de faire appel à des avocats pour le défendre face aux inculpations imminentes pour fraude et corruption dans trois affaires criminelles.

Il y est également précisé que toute information transmise à la commission « fera l’objet de fuites de manière discutable et agressive, et portera gravement atteinte au droit au respect de la vie privée auquel le Premier ministre a aussi droit ».

« Le Premier ministre a le droit de se défendre face à cette inculpation, dont l’objectif et de faire tomber le Premier ministre et de remplacer le gouvernement de manière non démocratique. »

 

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