Charlottesville : Macron condamne le racisme, sans citer Trump
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Charlottesville : Macron condamne le racisme, sans citer Trump

Angela Merkel avait qualifié de "répugnant" le comportement des suprématistes blancs, quant à Theresa May elle assure ne voir "aucune équivalence entre ceux qui ont des opinions fascistes et ceux qui s'y opposent"

Le président français Emmanuel Macron pendant la cérémonie de commémoration du 75e anniversaire de la rafle du Vél' d'Hiv', à Paris, le 16 juillet 2017. (Crédit : Kamil ZihnIoglu/AFP/Getty Images)
Le président français Emmanuel Macron pendant la cérémonie de commémoration du 75e anniversaire de la rafle du Vél' d'Hiv', à Paris, le 16 juillet 2017. (Crédit : Kamil ZihnIoglu/AFP/Getty Images)

Le président français Emmanuel Macron s’est dit jeudi « aux côtés de ceux qui combattent le racisme et la xénophobie » après les violences à Charlottesville samedi, mais sans s’exprimer sur les déclarations ambigües du chef d’Etat américain Donald Trump.

« Aux côtés de ceux qui combattent le racisme et la xénophobie. Notre combat commun, hier comme aujourd’hui. #Charlottesville”, a écrit Emmanuel Macron.

Lors d’une conférence de presse chaotique depuis la Trump Tower à New York, mardi, le président américain, très remonté, avait renvoyé dos-à-dos les membres de la droite suprématiste qui s’étaient donné rendez-vous dans cette petite ville de Virginie et les manifestants venus les dénoncer.

Une femme de 32 ans a été tuée à Charlottesville quand un sympathisant néo-nazi de 20 ans, James Fields, a intentionnellement percuté avec son véhicule des contre-manifestants.

Des affrontements entre manifestants des deux camps s’étaient multipliés avant le rassemblement de Charlottesville, finalement annulé par les autorités de cette petite ville historique de l’est des Etats-Unis.

La chancelière allemande Angela Merkel avait réagi dès lundi en condamnant ce qu’elle avait qualifié de comportement « répugnant » des suprématistes blancs.

Et la Première ministre britannique Theresa May avait déclaré mercredi ne voir « aucune équivalence entre ceux qui ont des opinions fascistes et ceux qui s’y opposent ».

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