D. Cohn-Bendit : « contre l’Allemagne, je n’arrive pas à surmonter l’Histoire »
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Football

D. Cohn-Bendit : « contre l’Allemagne, je n’arrive pas à surmonter l’Histoire »

"Dany le rouge" livre dans Sous les crampons la plage: foot et politique mes deux passions son sentiment sur l'Allemagne et son football

Daniel Cohn-Bendit (Crédit : Kenji-Baptiste OIKAWA/CC BY 3.0/Wikimedia commons)
Daniel Cohn-Bendit (Crédit : Kenji-Baptiste OIKAWA/CC BY 3.0/Wikimedia commons)

Ex-député Vert, figure insolente de Mai 68, aujourd’hui consultant football à la télévision, Daniel Cohn-Bendit publie Sous les crampons… la plage (foot et politique, mes deux passions), aux éditions Robert Laffont.

Et lui, l’Européen, chantre de la fédération, l’internationaliste franco-allemand et juif, connait pourtant quelques frontières quand on en vient à parler football, le seul domaine où ces valeurs restent à la porte du stade, et où le chauvinisme à le droit de s’exprimer.

Interviewé sur Europe 1 à l’occasion de la sortie de son livre, il expliquait: « Dans le foot, je suis toujours pour la France contre l’Allemagne ».

Supporter du club de sa ville, l’Eintracht Francfort club, au point de les défendre avec « une mauvaise foi incroyable », il est, en championnat européen ou en coupe du monde « toujours contre l’Allemagne », avoue-t-il dans L’Equipe. « C’est le seul moment où je n’arrive pas à surmonter l’Histoire ».

S’il garde dans son cœur l’équipe nationale allemande de 1972, celle de Beckenbauer et de Netzer, dans laquelle il voyait « même une sorte de symbole de contre-culture, comme une révolte », quelque chose clochait dans l’équipe qui a gagné la Coupe du monde au Brésil en 2014.

Comme dans l’évocation précédente de « l’Histoire », le sous-texte est à fleur de mots. « C’était la mieux organisée, la plus régulière » explique-t-il. La plus martiale, en quelque sorte?

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