Deux femmes qui ont survécu à la guerre, au Musée de la BD de Bruxelles
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Deux femmes qui ont survécu à la guerre, au Musée de la BD de Bruxelles

Parmi les autres expositions à découvrir cet été : "Juifs du Maroc, 1934-1937", au MahJ de Paris ; et "Monet, Renoir… Chagall : Voyages en Méditerranée" à l’Atelier des Lumières

Une planche de "Seules à Berlin" de Nicolas Junker. (Crédit : Casterman)
Une planche de "Seules à Berlin" de Nicolas Junker. (Crédit : Casterman)

Ingrid est Allemande ; Evgeniya est Russe et vient d’arriver à Berlin. Alors que l’une sort tout juste d’années d’horreur, l’autre est venue authentifier les restes d’Hitler. Seules à Berlin, bande dessinée de Nicolas Junker, narre la rencontre entre les deux femmes.

Sombre, basée sur une histoire réelle, l’œuvre rappelle la barbarie des hommes et la difficile reconstruction après de tels bouleversements. Elle illustre aussi la résistance morale et la force des femmes durant la Seconde Guerre mondiale.

Les planches originales de l’œuvre seront exposées au Centre Belge de la Bande dessinée, à Bruxelles, jusqu’au 13 septembre prochain.

« L’idée était de faire se rencontrer ces deux femmes, ce qui apparaissait comme une évidence pour moi car la Russe logeait souvent chez des personnes différentes durant cette période. Je me suis donc dit que j’allais la faire vivre chez l’Allemande, ce qui permettrait de confronter leurs personnalités, leurs vécus, leurs positions de femmes dominées dans une société d’hommes que ce soit en Allemagne ou en URSS », explique Nicolas Junker au site ActuaBD.

Kelaat M’Gouna, province de Tinghir, vallée du Todgha. Deux jeunes femmes en drapé blanc. (Crédit : mahJ © Adagp, Paris, 2020)

Parmi les autres expositions à découvrir cet été : « Juifs du Maroc, 1934-1937 », au MahJ de Paris ; « Monet, Renoir… Chagall : Voyages en Méditerranée » à l’Atelier des Lumières ; ou encore « Pompéi » au Grand palais, parcours immersif qui plonge le visiteur au cœur de cette cité de la Rome antique du temps de sa splendeur, avant sa destruction suite à l’explosion du mont Vésuve en l’an 79.

À noter également « Les Parisiens dans l’exode de 1940 » au Musée de la Libération de Paris et « La voix des témoins » au Mémorial de la Shoah.

Les œuvres des artistes juifs Otto Freundlich, mort au camp d’extermination de Majdanek, et Roger Ballen sont elles à découvrir au Musée de Montmartre et à la halle Saint-Pierre, à Paris.

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