Enquête sur un employé de la résidence du Président pour un possible délit
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Enquête sur un employé de la résidence du Président pour un possible délit

L'unité nationale de lutte contre la fraude a déclaré que Reuven Rivlin n'était pas lié à l'affaire

Les bureaux de l'unité Lahav 433 de la police israélienne. (Police israélienne)
Les bureaux de l'unité Lahav 433 de la police israélienne. (Police israélienne)

Un employé de la résidence officielle du président Reuven Rivlin est visé par une enquête préliminaire pour des suspicions de délits financiers, a déclaré la police vendredi.

L’employé a été convoqué à deux reprises ces dernières 24 heures pour être interrogé par l’unité nationale de lutte contre la fraude Lahav 433, a déclaré un communiqué de la police. Il a été libéré avec assignation à résidence pendant cinq jours vendredi après-midi.

Selon des articles de médias en hébreu, l’employé est suspecté d’avoir profité de sa position à la Résidence du Président pour faire avancer les intérêts d’une entreprise israélienne qui opère à l’étranger, en échange d’argent.

La police a déclaré que le Fisc israélien était impliqué dans l’enquête en cours pour des « délits d’intégrité » présumés.

Le président Rivlin n’est pas suspecté ou lié à l’enquête, précisait le communiqué.

L’employé a nié toute malversation et, selon des articles, a dit aux enquêteurs qu’il a correctement déclaré tous ses revenus aux autorités fiscales.

Le quotidien Haaretz a déclaré que l’homme était un des employés de longue date du président.

Vendredi, la résidence du Président a dit qu’elle n’avait pas de détails sur les suspicions qui pèsent contre l’employé, mais elle a dit qu’elle allait pleinement coopérer avec les enquêteurs.

« Nous avons reçu une information de la police concernant la convocation d’un de nos employés qui était interrogé. A part cette information, nous ne savons pas ce qui se passe et nous donnerons, bien évidemment, aux policiers tout ce dont ils ont besoin pour cette enquête ».

L’avocat de l’employé, Sassy Gez, a déclaré aux médias vendredi que son client était innocent.

« Les actions de mon client étaient totalement légales, et c’est pourquoi la police l’a libéré. Mon client a consacré toute sa vie au service public et continuera à le faire », a déclaré Gez.

L’enquête a eu lieu alors que le président Rivlin est revenu d’une visite de cinq jours en Corée du Sud, où il a rencontré des officiels et visité la zone démilitarisée le long de la frontière nord-coréenne.

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