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États-Unis et Jordanie ont évoqué les moyens d’apaiser la situation à Jérusalem

Antony Blinken et son homologue ont appelé Palestiniens et Israéliens à la retenue pour rétablir le calme à Jérusalem, en Cisjordanie et ailleurs

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken s'adresse à la presse après avoir rencontré ses homologues allemand, français et britannique au ministère allemand des Affaires étrangères à Berlin, le 20 janvier 2022. (Kay Nietfeld/Pool/AFP)
Le secrétaire d'État américain Antony Blinken s'adresse à la presse après avoir rencontré ses homologues allemand, français et britannique au ministère allemand des Affaires étrangères à Berlin, le 20 janvier 2022. (Kay Nietfeld/Pool/AFP)

Le Secrétaire d’État américain Antony Blinken a évoqué, mercredi, les heurts entre Israéliens et Palestiniens à Jérusalem, en Cisjordanie et ailleurs avec son homologue jordanien, Ayman Safadi, a déclaré le Département d’État.

« Le Secrétaire d’État et le ministre des Affaires étrangères ont évoqué l’importance pour les Israéliens comme pour les Palestiniens de mettre un terme au cycle de violence en s’abstenant de toute action ou discours susceptibles d’aggraver encore les tensions », a précisé le Département d’État.

Il a indiqué que les échanges entre les deux responsables, qui n’ont été annoncés que mercredi, avaient eu lieu lundi.

Blinken a également souligné que les États-Unis soutiennent le rôle de supervision administrative tenu par la Jordanie sur le mont du Temple.

« Le Secrétaire d’État Blinken a rappelé l’importance de maintenir le statu quo historique au Haram al-Sharif / mont du Temple, et le rôle spécial, très apprécié, du Royaume hachémite de Jordanie en tant qu’autorité gardienne des lieux saints musulmans à Jérusalem », a indiqué un communiqué.

Il n’y a pas eu, à ce stade, d’annonce officielle jordanienne à propos de cette discussion.

Lundi, Safadi avait critiqué les agissements de la police israélienne sur le mont du Temple et appelé au retour au statu quo d’avant 2000. Selon ce dernier, seuls les non-musulmans ont besoin de l’approbation du Waqf jordanien pour visiter le lieu saint. Ce positionnement fait abstraction de tout lien général qui serait entretenu par le judaïsme avec Jérusalem ou avec ses lieux saints.

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