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Expulsion d’imams par l’Autriche: la Turquie dénonce une mesure « islamophobe »

Les relations entre Ankara et Vienne sont particulièrement tendues depuis la répression qui a suivi la tentative de putsch contre Recep Tayyip Erdogan en juillet 2016

Le président de la Turquie et le chef du Parti de la justice et du développement (APK) Recep Tayyip Erdogan prononce un discours lors de la réunion du groupe parlementaire du Parti AKP à la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMMM) à Ankara le 8 mai 2018. (Crédit : AFP/Adem Altan)
Le président de la Turquie et le chef du Parti de la justice et du développement (APK) Recep Tayyip Erdogan prononce un discours lors de la réunion du groupe parlementaire du Parti AKP à la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMMM) à Ankara le 8 mai 2018. (Crédit : AFP/Adem Altan)

La Turquie a dénoncé vendredi comme une mesure « islamophobe » et « raciste » l’offensive contre « l’islam politique » annoncé par l’Autriche et visant des imams et des mosquées financés par Ankara.

« La fermeture par l’Autriche de sept mosquées et l’expulsion d’imams est le résultat de la vague populiste, islamophobe, raciste et discriminatoire dans ce pays », a réagi sur Twitter Ibrahim Kalin, porte-parole du président Recep Tayyip Erdogan.

« La position idéologique du gouvernement autrichien va à l’encontre des principes du droit universel, des politiques de cohésion sociale, du droit des minorités et de l’éthique de coexistence », a-t-il ajouté.

« La normalisation et la banalisation de l’islamophobie et du racisme doivent être fermement rejetées », a poursuivi M. Kalin.

L’annonce autrichienne a été faite par le chancelier Sebastian Kurz dans la foulée d’un scandale suscité par la reconstitution, dans une des principales mosquées de Vienne affiliée à la communauté turque, d’une bataille emblématique de l’histoire ottomane jouée par des enfants habillés en soldats.

Les relations entre Ankara et Vienne sont particulièrement tendues depuis la répression qui a suivi la tentative de putsch contre Recep Tayyip Erdogan en juillet 2016.

Le président Erdogan avait vivement critiqué l’Autriche en avril après l’annonce par le chancelier Kurz que les meetings de campagne pour les élections turques du 24 juin prochain seraient interdits.

L’Autriche et d’autres pays de l’Union européenne, dont l’Allemagne, avaient déjà interdit des rassemblements pro-Erdogan et la venue de responsables turcs pour faire campagne auprès de la diaspora turque avant un referendum en avril 2017 qui a permis au président turc de renforcer ses pouvoirs.

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