Friedman: Nous avons gaspillé 10 milliards de $ pour les Palestiniens, pour rien
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Friedman: Nous avons gaspillé 10 milliards de $ pour les Palestiniens, pour rien

Expliquant la décision de Trump sur l'UNRWA, l'envoyé en Israël a déploré que l'argent des Américains a servi à perpétuer le problème des réfugiés et à payer les terroristes

L'ambassadeur américain en Israël David Friedman assiste à une réunion du lobby pour les relations israélo-américaines à la Knesset, le 25 juillet 2017 (Yonatan Sindel / Flash90)
L'ambassadeur américain en Israël David Friedman assiste à une réunion du lobby pour les relations israélo-américaines à la Knesset, le 25 juillet 2017 (Yonatan Sindel / Flash90)

Les États-Unis ont « gaspillé plus de 10 milliards de dollars » en aide aux Palestiniens, mais ces dépenses n’ont pas pour autant rapproché la région de la paix ou de la stabilité, a déclaré mardi l’ambassadeur des États-Unis en Israël, David Friedman, dans un discours expliquant pourquoi le président américain Donald Trump pensait qu’il était important de mettre fin au financement de l’UNRWA, l’agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens.

Friedman a déploré que l’argent des contribuables américains, plutôt que d’être utilisé positivement, ait été en partie dépensé pour payer les allocations de l’Autorité palestinienne aux terroristes, pour financer l’éducation à la haine et pour financer une agence – l’UNRWA – qui, en accordant le statut de réfugié aux descendants de réfugiés palestiniens, perpétue le problème des réfugiés au lieu de le résoudre.

« Depuis 1994, les États-Unis ont versé plus de 10 milliards de dollars d’aide humanitaire aux Palestiniens, a expliqué M. Friedman dans un discours à l’occasion de Rosh HaShana. « Sans minimiser l’importance en matière de traitements médicaux et d’éducation de qualité pour les enfants – et nous ne le minimisons pas, même pas une minute – nous avons constaté que ces dépenses ne rapprochaient pas la région de la paix ou de la stabilité, pas même d’un millimètre », a-t-il ajouté.

« Je vous pose la question : En quoi l’argent durement gagné par les contribuables qui sert à financer les allocations versées aux terroristes et à leurs familles, à perpétuer plutôt qu’à régler le problème des réfugiés, à financer les manuels scolaires remplis de haine peut-il être bénéfique pour les États-Unis ou pour la région ? »

Friedman a ajouté que les États-Unis continueraient à chercher d’autres moyens de venir en aide aux Palestiniens.

« Ne vous méprenez pas, les États-Unis sont une nation généreuse et nous aimerions vraiment investir dans cette région dans le but d’obtenir un retour sur investissement pour la paix et la stabilité en Israël et une meilleure qualité de vie pour les Palestiniens », a-t-il précisé.

« En effet, nous continuons à assurer 40 % du financement du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. Le HCR, contrairement à l’UNRWA, cherche à mettre fin au statut d’apatride, pas à l’utiliser comme une arme politique. »

L’ambassadeur des États-Unis en Israël David Friedman (avec son épouse Tammy) porte un toast pour la paix à l’occasion de Rosh HaShanah, le 4 septembre 2018 (Autorisation).

Lors de la présentation de ses vœux pour Rosh HaShana, Friedman a également lancé un appel à la paix : « Consacrons-nous à consolider nos grandes avancées, à renforcer les relations américano-israéliennes et à apporter la paix, la prospérité et la sécurité dans la région ».

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