Logement en Israël : début du système d’évaluation de l’efficacité énergétique
Le gouvernement affirme que le système aidera les acheteurs à anticiper les coûts de chauffage et de climatisation et à économiser jusqu'à 30 % sur les factures
Sue Surkes est la journaliste spécialisée dans l'environnement du Times of Israel.

Les nouveaux appartements devront désormais être commercialisés avec un indice d’efficacité énergétique afin de permettre aux acheteurs potentiels de calculer leurs coûts énergétiques probables, selon une déclaration conjointe publiée mardi par les ministères de l’Énergie, de l’Environnement et du Logement et de la Construction.
Cette nouvelle politique, qui aligne Israël sur la réglementation européenne, est entrée en vigueur dimanche, à la suite d’un amendement apporté à la loi sur les ventes du pays au moins de juin.
Les immeubles résidentiels représentent environ 30 % de la consommation totale d’électricité d’Israël, selon le ministère de l’Énergie, qui a également souligné que les occupants de logements bénéficiant d’un classement d’efficacité énergétique élevé peuvent économiser jusqu’à 30 % sur les coûts de chauffage et de climatisation.
Les promoteurs devront enregistrer les classements dans une base de données du ministère de l’Énergie et en informer les acheteurs potentiels.
Ces classements, qui ressemblent à ceux des appareils électroménagers, vont de A+ – qui désigne le niveau d’efficacité énergétique le plus élevé – à F. Ils sont basés sur la capacité d’un bâtiment à produire de l’énergie.
Ils sont basés sur les composants de l’enveloppe d’un bâtiment, ainsi que sur des éléments tels que l’isolation thermique, la taille des fenêtres, la qualité du verre, l’emplacement du bâtiment et la pénétration du soleil.
Les nouvelles règles s’ajoutent aux normes de construction écologique qui sont devenues obligatoires en mars et qui visent à rendre les bâtiments plus efficaces sur le plan énergétique, à réduire la pollution, à diminuer les déchets de construction et à promouvoir le recyclage et l’économie circulaire dans l’industrie des matériaux, et, ce faisant, à réduire les dommages causés aux écosystèmes.







