La Belgique arrête de financer des écoles honorant des terroristes palestiniens
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La Belgique arrête de financer des écoles honorant des terroristes palestiniens

Le rédacteur en chef d’un journal en appelle à d’autres pays européens : "pour que moins d’enfants palestiniens soient éduqués dans la haine, au moins avec l’argent européen"

Policiers et soldats devant la Gare centrale de Bruxelles, après une tentative d'attentat, le 20 juin 2017. (Crédit : Thierry Roge/AFP)
Policiers et soldats devant la Gare centrale de Bruxelles, après une tentative d'attentat, le 20 juin 2017. (Crédit : Thierry Roge/AFP)

La Belgique a rompu ses relations avec le ministère de l’Education de l’Autorité palestinienne car il honorait des terroristes et ne financera plus la construction de ses écoles, a déclaré un porte-parole du gouvernement.

Le ministre de l’Education de la Belgique a annoncé la décision – une première en son genre par un pays européen – cette semaine, a annoncé vendredi le journal juif Joods Actueel.

« Tant que des noms d’écoles seront utilisés pour glorifier le terrorisme, la Belgique ne pourra plus coopérer avec le Ministère palestinien de l’Education et ne participera pas aux budgets pour la construction des écoles », expliquait un communiqué du ministère.

L’année dernière, la Belgique a gelé 3,2 millions d’euros de financements pour la construction de deux écoles palestiniennes après qu’une école de Cisjordanie, qu’elle avait aidé à financer, a été renommée en l’honneur d’un terroriste qui avait tué des civils juifs.

De nombreux appels du gouvernement belge pour changer le nom de l’école n’ont pas été entendus, menant à la fin de la coopération, précisait le communiqué.

En 2013, une école construite à Hébron avec de l’argent belge a été renommée en l’honneur de Dala Mughrabi, un terroriste palestinien qui avait participé à l’attaque de 1978 tuant 38 civils, dont 13 enfants. L’école a été inaugurée comme l’école primaire Beit Awwa pour filles en 2013.

Michael Freilich, rédacteur en chef de Joods Actueel, qui suit l’affaire de près, a félicité le Ministre de l’Education Alexander De Croo pour sa « décision courageuse ». Freilich a déclaré qu’il espérait que d’autres gouvernements européens suivraient cette démarche « pour que moins d’enfants Palestiniens soient éduqués dans la haine – au moins avec l’argent européen ».

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