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La Chambre américaine appelle la Russie à libérer Evan Gershkovich

Une résolution non-contraignante présentée par le représentant républicain Michael McCaul réclame la libération du journaliste juif du WSJ et celle d'un ex-marine, Paul Whelan

Le journaliste du Wall Street Journal Evan Gershkovich dans une salle d'audience du tribunal de Moscou, en Russie, le 18 avril 2023. (Crédit : AP Photo/Alexander Zemlianichenko)
Le journaliste du Wall Street Journal Evan Gershkovich dans une salle d'audience du tribunal de Moscou, en Russie, le 18 avril 2023. (Crédit : AP Photo/Alexander Zemlianichenko)

JTA — La chambre des représentants des États-Unis a adopté à l’unanimité une résolution demandant à la Russie la libération du journaliste du Wall Street Journal Evan Gershkovich.

Cette résolution du Congrès – qui n’a pas de caractère contraignant – appelle Gershkovich à être immédiatement libéré de prison et demande également qu’il puisse rencontrer les personnels consulaires américains tant qu’il restera en prison.

Gershkovich, 31 ans, est détenu depuis le 29 mars dans une prison russe. Il est accusé d’espionnage – des allégations qu’il a démenties aux côtés du gouvernement américain et du Wall Street Journal. Son incarcération préalable à son procès a été récemment prolongée jusqu’au 30 août au moins. S’il est reconnu coupable, il pourrait écoper d’une peine maximum de 20 ans de prison dans une colonie pénale russe.

Gershkovich est le fils de réfugiés juifs originaires d’Union soviétique et il est le premier journaliste américain à avoir été arrêté pour espionnage depuis la fin de la Guerre froide. Son dossier a retenu l’attention et le soutien des Juifs et des organisations juives du monde entier, qui réclament sa libération.

La résolution, qui a été adoptée mardi, a été présentée par le représentant républicain Michael McCaul du Texas, président de la Commission des Affaires étrangères de la Chambre. La résolution appelle aussi à libérer sans délai Paul Whelan, ancien marine qui avait été arrêté en Russie pour espionnage en 2018 et qui purge actuellement une peine de 16 ans de prison.

« Aucune preuve n’a été présentée pour soutenir ces accusations parce qu’il n’y en a tout simplement pas », a dit McCaul mardi à la tribune de la Chambre.

« Il faisait simplement son travail d’information en Russie », a continué McCaul. « Mais nous savons que Poutine, le criminel de guerre, n’aime pas ça. Il ne veut pas que son propre peuple soit conscient des atrocités qu’il est en train de commettre en Ukraine. Il ne veut pas qu’il sache à quel point son gouvernement est corrompu, ou à quel point il a transformé son pays en paria à l’international. »

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