La Knesset vote le budget 2017-2018 en première lecture
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La Knesset vote le budget 2017-2018 en première lecture

Kahlon affirme que les 735 milliards de NIS prévus permettent de faire “campagne contre le coût élevé de la vie”

Stuart Winer est journaliste au Times of Israël

Le ministre des Finances Moshe Kahlon présente le budget pour 2017 et 2018 devant la Knesset, à Jérusalem, le 2 novembre 2016. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le ministre des Finances Moshe Kahlon présente le budget pour 2017 et 2018 devant la Knesset, à Jérusalem, le 2 novembre 2016. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

La Knesset a approuvé mercredi soir en première lecture le budget 2017 – 2018, avec 60 députés pour et 51 contre.

Il sera maintenant présenté à la commission des Finances de la Knesset, qui l’examinera.

Le budget 2017 est de 359,7 milliards de shekels (85,64 milliards d’euros), et a été fixé à 376,7 milliards de shekels (89,69 milliards d’euros) pour 2018.

Le budget pour deux ans doit être voté en deuxième et troisième lectures par la Knesset avant la fin de l’année. S’il n’est pas voté, de nouvelles élections auront lieu.

En s’adressant à la plénière, le ministre des Finances Moshe Kahlon (Koulanou) a listé ce qu’il a appelé les réussites économiques du gouvernement pour l’année écoulée, dont la hausse des soldes des soldats israéliens et celle des revenus des retraités, des parents isolés et des survivants de l’Holocauste. L’économie, a-t-il déclaré, a augmenté pendant les deux derniers trimestres, la balance commerciale d’Israël est une source d’ « envie » pour d’autres pays, et le chômage n’a jamais été aussi bas depuis des années.

« Nous tirons partie de la croissance aux bénéfices des budgets sociaux, a-t-il souligné. Nous faisons campagne contre le coût élevé de la vie. »

Zehava Galon, présidente du Meretz, devant la Knesset, le 5 juillet 2016. (Crédit : Hadas Parush/Flash90)
Zehava Galon, présidente du Meretz, devant la Knesset, le 5 juillet 2016. (Crédit : Hadas Parush/Flash90)

Zehava Gal-on, présidente du Meretz, parti d’opposition, a déclaré que bien que son parti ne s’opposerait pas à un budget qui traite des problèmes sociaux, le projet actuel ne pouvait pas être qualifié ainsi.

« Ce qui nous a été présenté pour le moment est un budget auquel nous devrons nous opposer, à mon grand regret », a-t-elle déclaré.

Plutôt que de répondre aux besoins des éléments les plus fragilisés de la société, le budget « reflète la soumission à trois institutions exorbitantes : la défense, le mouvement des implantations, et l’establishment ultra-orthodoxe. »

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