La mère d’une Israélienne tuée dans un attentat accouche huit mois plus tard
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La mère d’une Israélienne tuée dans un attentat accouche huit mois plus tard

La mère de Rina Shnerb dit avoir découvert qu'elle était enceinte pendant la semaine de deuil rituel qui a suivi la mort de sa fille, au mois d'août dernier

Shira, à gauche, et Eitan Shnerb, à Droite, dont la fille Rina avait été tuée dans un attentat terroriste, avec leur petite fille, le 22 avril 2020 (Capture d'écran : Kan)
Shira, à gauche, et Eitan Shnerb, à Droite, dont la fille Rina avait été tuée dans un attentat terroriste, avec leur petite fille, le 22 avril 2020 (Capture d'écran : Kan)

La mère d’une adolescente tuée dans un attentat terroriste, l’année dernière, a eu un enfant huit mois après le décès de sa fille dans une explosion à la bombe.

« Chaque naissance est très excitante mais celle-ci est particulièrement spéciale », a commenté Eitan Shnerb devant les caméras de la chaîne Kan, cette semaine, tenant le bébé dans ses bras.

Une bombe artisanale qui avait été installée à proximité de la piscine naturelle de Bubin, dans le centre de Cisjordanie, avait été actionnée au mois d’août dernier lorsque la famille Shnerb, originaire de la ville de Lod, dans le centre d’Israël, était arrivée sur le site.

La mort de Rina Shnerb, 17 ans, avait été déclarée sur les lieux de l’attentat. Son père Eitan et son frère Dvir, 19 ans, avaient été amenés dans un hôpital de Jérusalem après avoir été blessés lors de l’explosion.

Rina Shnerb, 17 ans, a été tuée dans un attentat terroriste en Cisjordanie le 23 août 2019. (Autorisation de la famille)

Le couple a expliqué que Shira avait découvert sa grossesse pendant la Shiva, la période de deuil traditionnelle de sept jours qui avait suivi la mort de Rina, et qu’elle avait téléphoné à Eitan, qui se trouvait encore à l’hôpital pour soigner ses blessures, pour lui annoncer la nouvelle.

« J’aurais bondi de joie si cela avait été possible », a déclaré le père.

Le couple a indiqué qu’il ne donnerait pas le prénom de « Rina » à l’enfant parce qu’il « n’y a pas de famille où deux enfants ont le même prénom et qu’elle est encore avec nous ».

Shira a ajouté que « pour nous, la vie est une victoire ».

Shira, à gauche, et Eitan Shnerb, à Droite, dont la fille Rina avait été tuée dans un attentat terroriste, avec leur petite fille, le 22 avril 2020 (Capture d’écran : Kan)
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