L’article suggérant que Blair est écarté du Conseil de Paix est « fallacieux » – responsable US
Washington a opté pour un modèle différent de celui annoncé en septembre : outre le panel, une "commission exécutive" sera plus étroitement impliquée dans la surveillance de Gaza
Jacob Magid est le correspondant du Times of Israël aux États-Unis, basé à New York.

Un responsable américain a catégoriquement rejeté mardi un article jugé « fallacieux » du Financial Times suggérant que l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair avait été écarté du Conseil de Paix, organe international que les États-Unis sont en train de mettre en place pour superviser la gestion de la bande de Gaza.
Alors que le plan en vingt points dévoilé en septembre par le président américain Donald Trump pour mettre fin à la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza prévoyait que Blair siégerait au « Conseil de Paix », Washington a depuis opté pour un modèle différent, dans lequel le panel sera composé de chefs d’État actuels qui joueront un rôle plus symbolique, tandis qu’une « commission exécutive » de niveau intermédiaire sera plus étroitement impliquée dans la supervision de la gestion de Gaza.
Blair devrait siéger au sein de cette commission, aux côtés des principaux conseillers de Trump, Jared Kushner et Steve Witkoff, ainsi que de l’ancien envoyé spécial de l’ONU pour la paix au Moyen-Orient, Nikolay Mladenov, a indiqué le responsable américain.







