L’ONU retire son soutien à un centre palestinien qui porte le nom d’une terroriste
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‘La glorification du terrorisme, ou des auteurs des actes terroristes haineux, est inacceptable, en toutes circonstances’

L’ONU retire son soutien à un centre palestinien qui porte le nom d’une terroriste

Guterres affirme que l’ONU n’est plus associée au centre pour femmes de Cisjordanie, en raison de sa “glorification du terrorisme”

Des Palestiniens avec des affiches et des T-shirts représentant Dalal Mughrabi, une terroriste du Fatah responsable du massacre de la route côtière en 1978, qui a tué 38 Israéliens dont 13 enfants, pendant une manifestation à Ramallah, le 16 juillet 2008. (Crédit : Issam Rimawi/Flash90)
Des Palestiniens avec des affiches et des T-shirts représentant Dalal Mughrabi, une terroriste du Fatah responsable du massacre de la route côtière en 1978, qui a tué 38 Israéliens dont 13 enfants, pendant une manifestation à Ramallah, le 16 juillet 2008. (Crédit : Issam Rimawi/Flash90)

Les Nations unies ont indiqué dimanche avoir retiré leur soutien à un centre palestinien pour les femmes qui porte le nom d’une terroriste tristement célèbre, déclarant que ce geste était « offensant » et glorifiait le terrorisme.

« Les Nations unies se sont dissociées du Centre quand a été découvert le nom offensant qui lui avait été choisi, et elles prendront des mesures pour garantir que de tels incidents ne se reproduisent pas », a déclaré dans un communiqué Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général Antonio Guterres.

Le centre porte le nom de Dalal Mughrabi, qui a participé au massacre de la route côtière de 1978. Mughrabi et d’autres terroristes du Fatah ont atterri sur une plage proche de Tel Aviv, ont détourné un bus sur la route côtière d’Israël et ont tué 38 civils, dont 13 enfants, et fait plus de 70 blessés.

« La glorification du terrorisme, ou des auteurs des actes terroristes haineux, est inacceptable, en toutes circonstances, a déclaré l’ONU dans son communiqué. Les Nations unies ont appelé à plusieurs reprises à la fin des incitations à la violence et à la haine puisqu’elles sont l’un des obstacles à la paix. »

Des Palestiniens avec des affiches et des T-shirts représentant Dalal Mughrabi, une terroriste du Fatah responsable du massacre de la route côtière en 1978, qui a tué 38 Israéliens dont 13 enfants, pendant une manifestation à Ramallah, le 16 juillet 2008. (Crédit : Issam Rimawi/Flash90)
Des Palestiniens avec des affiches et des T-shirts représentant Dalal Mughrabi, une terroriste du Fatah responsable du massacre de la route côtière en 1978, qui a tué 38 Israéliens dont 13 enfants, pendant une manifestation à Ramallah, le 16 juillet 2008. (Crédit : Issam Rimawi/Flash90)

« Le soutien des Nations unies à cette communauté a pris fin l’année dernière, et il a été demandé que le logo de UN Women soit immédiatement enlevé. De plus, l’inauguration du centre a eu lieu après l’association des Nations unies » à celui-ci, pouvait-on lire dans le communiqué.

Deux jours avant les Nations unies, le ministre norvégien des Affaires étrangères avait condamné l’Autorité palestinienne pour avoir baptisé ainsi ce centre.

Borge Brende avait demandé que le nom de son pays soit enlevé du bâtiment et que les financements donnés pour sa construction par la Norvège soit rendus.

« La glorification des attentats terroristes est totalement inacceptable, et je déplore cette décision dans les termes les plus forts. La Norvège ne permettra pas qu’elle soit associée à des institutions qui portent le nom de terroristes de cette manière. Nous n’accepterons pas une telle utilisation du financement des aides norvégiennes », a déclaré Brende vendredi.

Assaf Hefetz, ancien chef de la police israélienne, dans la carcasse du bus du massacre de la route côtière de 1978, dans un musée du Holon, le 2 mai 2013. (Crédit : Yaakov Naumi/Flash90)
Assaf Hefetz, ancien chef de la police israélienne, dans la carcasse du bus du massacre de la route côtière de 1978, dans un musée du Holon, le 2 mai 2013. (Crédit : Yaakov Naumi/Flash90)
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