L’union des Français à l’étranger, un groupe qui aide les olim à s’intégrer
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L’union des Français à l’étranger, un groupe qui aide les olim à s’intégrer

Fondée il y a une trentaine d’années en Israël, l’association organise également de nombreux événements et conférences et accorde des bourses

Depuis 1927, l’Union des Français à l’étranger (UFE) assure dans plus de 100 pays à ses membres « un lien privilégié avec la France, défend leurs intérêts et leur apporte soutien et entraide au quotidien ».

Sur son site, elle décrit son action en quatre « valeurs essentielles » : « l’accueil, l’entraide, la convivialité et le rayonnement. »

Le mois dernier, la radio Studio Qualita a reçu dans son studio Deborah Pewzer, bénévole au sein de la représentation israélienne de l’association. Elle a ainsi pu présenter davantage l’association, mais également revenir sur ses événements, conférences et bourses.

« Nous avons beaucoup d’activités concernant l’aide aux Français qui habitent en Israël », explique-t-elle. « Nous leur offrons plusieurs possibilités d’aide, par exemple pour la recherche d’emploi. » Une aide qui s’adresse ainsi principalement à ceux qui, à leur arrivée dans le pays, ne parlent pas hébreu.

Le logo de l’association L’union des Français à l’étranger.

« En général, nos adhérents sont âgés de 55 à 70 ans et sont arrivés en tant que retraités. Ils ont beaucoup de mal à acquérir l’hébreu. »

L’association fait alors ainsi pour eux office de « refuge ». Afin de faire face aux problèmes qu’ils rencontrent, Deborah Pewzer a ainsi organisé un cycle de conférences qui expliquaient l’histoire d’Israël, les grands noms du pays, les institutions, etc. Lors de la période électorale, une conférence sur le fonctionnement des élections et sur le programme de chaque parti a également été organisée.

La bénévole rappelle également que l’UFE siège au conseil consulaire. Les membres ont ainsi pour tâche d’aider à résoudre les problèmes des Français au sein du consulat – « des problèmes d’argent, de retraite, des problèmes administratifs avec la France ». Des bourses peuvent ainsi être allouées à ceux dans le besoin.

Deborah Pewzer est aussi revenue sur un projet phare de l’association : la création d’une maison de retraite francophone à Kfar Shmaryahou, à proximité de Tel Aviv, qui devrait voir le jour dans un an environ.

« Nous avons acquis un terrain sur lequel était installé une ancienne maison de retraite, et nous sommes à la recherche de fonds de la part de personnes voulant investir dans cette maison que nous voulons absolument et entièrement francophone, avec un personnel francophone. Nous avons reçu une demande d’une famille française qui souhaite faire son alyah mais qui ne peut pas, en raison de grands-parents âgés et handicapés » qui ne pourraient pas aller dans un établissement qui ne parlent pas leur langue.

Fondée il y a une trentaine d’années en Israël, l’association compte dans le pays 300 membres et est présidée par le docteur Robert Feldmann.

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