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Médias refusés par le FN pour être entre “militants patriotes”

“Ce sont des militants acharnés contre le Front national donc ce soir nous on est entre militants patriotes et élus, et on a envie d'être entre nous”, a dit Sébastien Chenu, élu FN

Sébastien Chenu, élu du Front national, sur le plateau de LCI, le 5 avril 2017. (Crédit : capture d'écran YouTube)
Sébastien Chenu, élu du Front national, sur le plateau de LCI, le 5 avril 2017. (Crédit : capture d'écran YouTube)

Plusieurs médias n’ont pas pu assister à la soirée électorale du FN car « on a envie » de rester « entre militants patriotes et élus », a déclaré dimanche soir l’élu Front national Sébastien Chenu, qualifiant « ces médias » de « militants acharnés » contre son parti.

« Ces médias ont un point commun, c’est que ce sont des militants acharnés contre le Front national donc ce soir nous on est entre militants patriotes et élus, et on a envie d’être entre nous », a-t-il répondu sur France Info, interrogé sur l’interdiction ayant visé plusieurs médias pour le second tour de la présidentielle.

« Perdre une élection, ce n’est jamais agréable, on est assez habitués, on en a déjà perdu quelques-unes, on a envie en ce moment d’être avec nos élus et nos militants », a-t-il continué.

Une quinzaine de médias (Buzzfeed, Mediapart, Les Jours, Rue89, StreetPress, Politico, Bondy Blog, Explicite, Brut, Konbini, Politis, Quotidien, etc.) avait dénoncé plus tôt dans la soirée une « interdiction » d’assister à la soirée électorale FN, entraînant un « boycott » par « solidarité » de Libération, Le Monde, L’Humanité, Les Inrocks et L’Obs.

Les partisans de Marine Le Pen après sa défaite au second tour de l'élection présidentielle française, à Paris, le 7 mai 2017. (Crédit : Alain Jocard/AFP)
Les partisans de Marine Le Pen après sa défaite au second tour de l’élection présidentielle française, à Paris, le 7 mai 2017. (Crédit : Alain Jocard/AFP)

Le FN avait alors évoqué un « manque de place ».

Lors du premier tour, Mediapart, Quotidien et un journaliste de Marianne, récent co-auteur d’un livre-enquête sur Marine Le Pen, s’étaient déjà vu refuser l’accès à la soirée électorale d’Hénin-Beaumont.

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