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Poutine recevra mercredi le président iranien Raïssi

"Une attention particulière sera accordée à la mise en oeuvre du plan d'action global conjoint sur le programme nucléaire iranien", a indiqué la présidence russe

Le président russe Vladimir Poutine/Le président iranien Ebrahim Raissi. (Crédits : Abir SULTAN/ AFP et AP Photo/Vahid Salemi)
Le président russe Vladimir Poutine/Le président iranien Ebrahim Raissi. (Crédits : Abir SULTAN/ AFP et AP Photo/Vahid Salemi)

Le président russe Vladimir Poutine recevra mercredi à Moscou son homologue iranien Ebrahim Raïssi pour des pourparlers qui toucheront notamment au dossier nucléaire, a annoncé mardi le Kremlin.

« Une attention particulière sera accordée à la mise en oeuvre du plan d’action global conjoint sur le programme nucléaire iranien », a indiqué la présidence russe dans un communiqué.

Les discussions porteront également sur « toute une série de questions liées à la coopération bilatérale, y compris la mise en oeuvre de projets conjoints dans le domaine commercial et économique, ainsi que de questions d’actualité internationale et régionale », selon la même source.

La Russie est – aux côtés des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la Chine, de la France et de l’Allemagne – l’un des pays partie prenante à l’accord conclu en 2015 avec l’Iran sur son programme nucléaire.

Le Palais Cobourg, lieu des pourparlers de relance du Plan d’action global conjoint (JCPOA), à Vienne, le 29 novembre 2021. (Crédit : VLADIMIR SIMICEK / AFP)

Cet accord offrait à Téhéran la levée d’une partie des sanctions internationales en échange d’une réduction drastique de ses ambitions dans le secteur nucléaire, placé sous le strict contrôle de l’ONU.

Mais après le retrait unilatéral des Américains de l’accord en 2018 sous la présidence de Donald Trump, Téhéran a progressivement abandonné ses engagements. Les Etats-Unis ont en retour imposé des sanctions.

Des pourparlers ont été relancés en novembre dernier à Vienne pour faire revenir Washington dans ce pacte et ramener Téhéran au respect de ses engagements.

La Russie s’est dite « optimiste » vendredi au sujet de ces négociations internationales.

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