Programme pilote pour aider 200 familles de Jérusalem touchées par le virus
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Programme pilote pour aider 200 familles de Jérusalem touchées par le virus

Le programme gouvernemental - baptisé "Sécurité et bien-être" sera expérimenté à Ramot à Jérusalem auprès de 180 à 200 familles dont au moins un membre est atteint de la maladie

Judah Ari Gross est le correspondant militaire du Times of Israël.

Vue sur le quartier de Ramot à Jérusalem, dont une large partie se trouve sur la Ligne verte. (Crédit : Yonatan Sindel / Flash90)
Vue sur le quartier de Ramot à Jérusalem, dont une large partie se trouve sur la Ligne verte. (Crédit : Yonatan Sindel / Flash90)

Le gouvernement a annoncé lundi un nouveau programme pilote dans un quartier majoritairement ultra-orthodoxe de la capitale regroupant divers services sociaux et médicaux pour les résidents de la zone touchée par le coronavirus.

Le programme – baptisé « Sécurité et bien-être » – a été créé par le ministère de la Défense, le ministère des Affaires sociales et la municipalité de Jérusalem et sera expérimenté dans le quartier Ramot de Jérusalem auprès de 180 à 200 familles dont au moins un membre est atteint de la maladie.

« L’accent sera mis sur les personnes connues des services sociaux et les résidents âgés qui n’ont pas de famille », a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué.

« L’objectif du projet est de fournir à ces familles une assistance et un cadre alimentaire, des conseils médicaux, ainsi que d’assurer le respect des directives de quarantaine, les transferts vers des hôtels (pour le coronavirus) et une assistance spécialisée », explique le ministère.

Ce programme pilote sera dirigé par un certain nombre de « chefs de projet » qui seront formés par le Commandement du Front intérieur de Tsahal et la municipalité de Jérusalem.

Le programme, qui dispose d’un budget de 220 000 NIS (64 000 dollars), se déroulera pendant deux semaines et sera ensuite évalué. S’il réussit son évaluation initiale, il se poursuivra pendant deux semaines supplémentaires. Le ministère de la Défense déterminera alors s’il peut servir de modèle pour d’autres programmes dans d’autres domaines, a indiqué le ministère.

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