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Sheikh Jarrah: 6 manifestants arrêtés devant le domicile du maire de Jérusalem

Plus de 100 manifestants de gauche, dont le député du Meretz Mossi Raz, se sont rassemblés devant le domicile de Moshe Lion pour protester contre l'expulsion de la famille Salihya

Des activistes de gauche protestent devant le domicile du maire de Jérusalem Moshe Lion, le 19 janvier 2022, contre les expulsions à Sheikh Jarrah plus tôt dans la journée. (Crédit : Yahel Gazit)
Des activistes de gauche protestent devant le domicile du maire de Jérusalem Moshe Lion, le 19 janvier 2022, contre les expulsions à Sheikh Jarrah plus tôt dans la journée. (Crédit : Yahel Gazit)

Six personnes ont été arrêtées mercredi lors d’une manifestation organisée devant le domicile du maire de Jérusalem, Moshe Lion, contre une expulsion et la démolition d’une maison dans le quartier de Sheikh Jarrah à Jérusalem-Est, plus tôt dans la journée.

Plus de 100 manifestants de gauche, dont le député du Meretz Mossi Raz, se sont rassemblés devant le domicile de Moshe Lion pour protester contre l’expulsion.

Les militants affirment que des manifestations similaires ont lieu dans tout le pays, notamment devant le domicile du ministre de la Santé, Nitzan Horowitz, chef du Meretz. Les manifestants, dont Raz, se plaignent d’avoir été poussés et bousculés par la police pendant la manifestation.

« Je suis venu avec des dizaines de manifestants pour protester devant le domicile du maire de Jérusalem Moshe Lion à Rehavia au sujet de la terrible expulsion de la famille Salihya », a tweeté Raz. « La police agit avec violence, arrête des manifestants non violents et m’a bousculé. »

Le maire de Jérusalem, Moshe Lion, à la 17e Conférence annuelle de Jérusalem du groupe « Besheva », le 25 février 2020. (Yonatan Sindel / Flash90)

Une porte-parole de Raz a indiqué qu’il avait l’intention de faire appel au ministre de la Sécurité intérieure Omer Barlev au sujet de la violence policière présumée.

Après une longue bataille juridique et plusieurs jours d’affrontement, la famille Salihya a été expulsée par la police vers 3 heures ce matin, dans la nuit de mardi à mercredi, de la maison qui, selon l’État, a été construite illégalement.

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