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Les Etats-Unis rétablissent leurs sanctions sur le pétrole iranien, dénoncent les actes de Téhéran dans le détroit d’Ormuz

Alors que l'Iran attaque des pétroliers, Netanyahu affirme qu'Israël garantira la "liberté du commerce maritime" et qu'il est « trop tôt pour dire ce qui va se passer » avec l’Iran

  • Le président turc Recep Tayyip Erdoğan (à gauche) accueillant son homologue américain, Donald Trump (à droite), à son arrivée à bord de l’Air Force One à la base aérienne d’Etimesgut, près d’Ankara, le 7 juillet 2026 (Crédit : Saul Loeb/AFP)
    Le président turc Recep Tayyip Erdoğan (à gauche) accueillant son homologue américain, Donald Trump (à droite), à son arrivée à bord de l’Air Force One à la base aérienne d’Etimesgut, près d’Ankara, le 7 juillet 2026 (Crédit : Saul Loeb/AFP)
  • Le président français Emmanuel Macron (2e à gauche) s'entretient avec le ministre syrien des Affaires étrangères Asaad al-Shaibani (au centre, à droite), aux côtés du ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot (à gauche), lors d'une rencontre bilatérale à l'aéroport international de Damas, le 6 juillet 2026. (Crédit : Ludovic Marin / AFP)
    Le président français Emmanuel Macron (2e à gauche) s'entretient avec le ministre syrien des Affaires étrangères Asaad al-Shaibani (au centre, à droite), aux côtés du ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot (à gauche), lors d'une rencontre bilatérale à l'aéroport international de Damas, le 6 juillet 2026. (Crédit : Ludovic Marin / AFP)
  • Des manifestants réunis devant la Knesset à Jérusalem, lors des événements marquant le 1 000ᵉ jour depuis le pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023, le 2 juillet 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
    Des manifestants réunis devant la Knesset à Jérusalem, lors des événements marquant le 1 000ᵉ jour depuis le pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023, le 2 juillet 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
  • Des personnes en deuil scandent des slogans, rassemblées sur la place de la Révolution islamique à Téhéran, en Iran, le 6 juillet 2026, à l'occasion des funérailles du guide suprême iranien assassiné, l'ayatollah Ali Khamenei, sous un panneau d'affichage à son effigie. (Crédit : AP/Altaf Qadri)
    Des personnes en deuil scandent des slogans, rassemblées sur la place de la Révolution islamique à Téhéran, en Iran, le 6 juillet 2026, à l'occasion des funérailles du guide suprême iranien assassiné, l'ayatollah Ali Khamenei, sous un panneau d'affichage à son effigie. (Crédit : AP/Altaf Qadri)
  • Un navire échoué dans le détroit d'Ormuz, sur une image tirée d'une vidéo diffusée le 1ᵉʳ juillet 2026. (Crédit : Télévision d'État iranienne via AP)
    Un navire échoué dans le détroit d'Ormuz, sur une image tirée d'une vidéo diffusée le 1ᵉʳ juillet 2026. (Crédit : Télévision d'État iranienne via AP)

Fusillade dans une ville arabe du nord : Un homme tué par balle et son fils grièvement blessé

Selon les secouristes et les médias, un homme a été tué et son fils grièvement blessé lors d’une fusillade survenue dans la ville arabe de Jadidi-Makr, située dans le nord du pays.

La victime a été identifiée comme étant Mahmoud Naimi. Selon le site d’information Arab48, il a été abattu dans la cour de son domicile et son fils, âgé d’une trentaine d’années, a également été touché alors qu’il sortait de la maison en entendant les coups de feu.

La police précise que des agents sont sur place. Aucune arrestation n’a été signalée.

Il s’agit du deuxième homicide survenu aujourd’hui au sein de la communauté arabe, après l’assassinat cet après-midi de Yasser al-Haija, 34 ans, dans la ville de Tamra, également située au nord du pays.

L’Iran juge « inacceptable » sa mise en cause par Doha pour une attaque contre un navire à Ormuz

L’Iran a jugé mardi « inacceptable » sa mise en cause par le Qatar à l’issue d’une attaque la veille, vivement condamnée par Doha, contre l’un des méthaniers de l’émirat dans le détroit d’Ormuz.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a qualifié les accusations du Qatar – qui a convoqué le chargé d’affaires iranien pour protester – de « discutables, contraires au principe de bon voisinage » et « inacceptables », a rapporté l’agence de presse officielle iranienne Irna.

Les Etats-Unis restaurent leurs sanctions sur le pétrole iranien, dénoncent les actes de Téhéran dans le détroit d’Ormuz

Les Etats-Unis ont rétabli mardi leurs sanctions économiques sur le pétrole iranien en raison des actions « totalement inacceptables » de Téhéran à Ormuz, selon un responsable américain, au moment où plusieurs navires ont été attaqués dans le détroit.

« Les agissements de l’Iran dans le détroit sont totalement inacceptables aux yeux des Etats-Unis et ne resteront pas impunis », a commenté ce responsable sous le couvert de l’anonymat, après la publication d’un document par le ministère américain des Finances interdisant les « nouvelles transactions » d’hydrocarbures iraniens à compter du jour même.

Détroit d’Ormuz : l’Arabie saoudite condamne une attaque contre un de ses pétroliers, attribuée à l’Iran

L’Arabie saoudite a condamné mardi une attaque contre l’un de ses pétroliers qui transitait dans le détroit d’Ormuz, en imputant la responsabilité à l’Iran, après une réaction similaire de Doha concernant un méthanier qatari.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a condamné « le ciblage par la République islamique d’Iran du pétrolier saoudien Wedyan », ainsi que celui « du méthanier qatari Al-Rakayyat », soulignant que « ces attaques inacceptables constituaient une atteinte à la sécurité de la navigation internationale et à la sécurité des approvisionnements énergétiques mondiaux ».

LR accuse Le Pen de prendre la « démocratie en otage » et de « fragiliser les institutions »

La cheffe du Rassemblement national, Marine Le Pen, arrivant au tribunal pour l'annonce du verdict de son procès en appel, à Paris, en France, le 7 juillet 2026. (Crédit : Aurelien Morissard/AP Photo)
La cheffe du Rassemblement national, Marine Le Pen, arrivant au tribunal pour l'annonce du verdict de son procès en appel, à Paris, en France, le 7 juillet 2026. (Crédit : Aurelien Morissard/AP Photo)

Le secrétaire général des Républicains Othman Nasrou a accusé mardi Marine Le Pen de « prendre la démocratie en otage » et de « fragiliser les institutions » en décidant d’être candidate à la présidentielle malgré sa condamnation, dans une déclaration transmise à l’AFP.

« Sa candidature, malgré sa condamnation, est un revirement de plus qui abîme la confiance des Français envers la politique », a affirmé le dirigeant des Républicains. Ce lieutenant du candidat LR Bruno Retailleau estime que « le destin de la France ne peut pas se jouer à pile ou face ».

Le Qatar a convoqué le chargé d’affaires iranien après une attaque contre un de ses méthaniers

Le Qatar a annoncé mardi avoir convoqué le chargé d’affaires iranien à Doha pour une protestation officielle après une attaque contre un méthanier de l’émirat, transitant au large des côtes d’Oman, imputée plus tôt à l’Iran Doha.

Dans un communiqué, le ministère qatari des Affaires étrangères a indiqué avoir remis une note diplomatique à « l’ambassadeur adjoint », appelant Téhéran à « cesser immédiatement toute pratique portant atteinte à la sécurité régionale, à s’abstenir de mettre en danger la sécurité de la navigation internationale et l’approvisionnement énergétique mondial », tout en réclamant « sans délai des explications sur cette attaque ».

Le corps de l’ayatollah Khamenei arrive en Irak, à la veille de processions

Le corps du guide suprême iranien, Ali Khamenei, est arrivé mardi soir à l’aéroport international de Najaf, en Irak, à la veille de cortèges funéraires dans deux villes saintes du pays, abritant les sanctuaires les plus vénérés des musulmans chiites.

La télévision d’Etat irakienne a retransmis en direct l’arrivée du vol transportant le cercueil à l’aéroport, où il doit être accueilli par le président iranien Massoud Pezeshkian et de hauts responsables irakiens, dont le Premier ministre Ali al-Zaïdi.

Mondial-2026: portée par Messi, l’Argentine renverse l’Egypte 3-2 et passe en quart

Menée 2-0 dans le dernier quart d’heure, l’Argentine a renversé un 8e de finale fou finalement remporté 3-2 contre l’Egypte mardi à Atlanta (Géorgie), portée par un immense Lionel Messi, qui a pourtant raté un penalty.

Bien mal en point après deux buts de Yasser Ibrahim (15e) et Mostafa Ziko (62e), les champions du monde argentins sont revenus au score avec un but de Cristiano Romero, servi par Messi (79e), avant que le N.10 argentin n’égalise lui-même d’une demi-volée (83e).

Enzo Fernandez, de la tête après un centre magnifique de Lautaro Martinez, a crucifié l’Egypte (90e+2), et offert à l’Albiceleste son billet pour un quart face à la Suisse ou la Colombie, qui s’affrontent plus tard mardi à Vancouver.

Le porte-parole de la police refuse d’indiquer si les forces de l’ordre se plieront à la décision de la Haute Cour en cas de conflit avec Ben Gvir

Le porte-parole de la police israélienne, Aryeh Doron, visite le mur Occidental dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 7 mars 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Le porte-parole de la police israélienne, Aryeh Doron, visite le mur Occidental dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 7 mars 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Le porte-parole de la police israélienne, Aryeh Doron, a refusé de préciser si la police se plierait à une décision de la Haute Cour entravant un ordre du ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir.

Interrogé à plusieurs reprises lors d’une interview accordée à la radio Reshet Bet pour savoir à qui la police obéirait dans un tel cas, Doron a répondu : « À quiconque la loi de l’État d’Israël lui impose d’obéir. »

Cette déclaration intervient après l’annonce, dimanche, par le gouvernement, d’une décision sans précédent dans l’histoire d’Israël : le non-respect d’une décision de la Haute Cour de justice dans une affaire portant sur l’autorité de régulation de l’audiovisuel commercial israélien.

La Cour avait déjà réprimandé Ben Gvir pour avoir refusé d’accorder des rations alimentaires adéquates aux prisonniers palestiniens et la procureure générale, Gali Baharav-Miara, a exprimé son soutien aux recours demandant à la Haute Cour d’ordonner sa destitution pour abus de pouvoir présumé.

Netanyahu : Il est « trop tôt pour dire ce qui va se passer » avec l’Iran

Il est « trop tôt pour dire ce qui va se passer » avec l’Iran, a indiqué le Premier ministre Benjamin Netanyahu dans une interview qui a été accordée à CNN.

Netanyahu a précisé avoir « des doutes » concernant les capacités du président américain Donald Trump à mettre un terme au programme nucléaire iranien par la voie diplomatique, ajoutant : « Je pense toutefois qu’il faut lui donner sa chance ».

Comme il l’a fait à plusieurs reprises ces dernières semaines, Netanyahu a minimisé l’idée laissant entendre qu’il y aurait de sérieuses tensions dans ses relations avec Trump : « Sur les grandes questions, nous sommes d’accord, et parfois nous ne le sommes pas ».

« Accord ou pas, je ne permettrai certainement pas à l’Iran de se doter d’armes nucléaires », a-t-il promis, « et c’est là le positionnement adopté par le président ».

Netanyahu a ajouté que « les États-Unis n’ont pas de plus grand allié au monde qu’Israël, et Israël n’a pas de plus grand allié que les États-Unis, et je dis cela en reconnaissant pleinement le fait que nous voyons parfois les choses un peu différemment ».

« Vous êtes un grand pays, vous êtes loin », a expliqué Netanyahu, ajoutant une pique implicite à l’égard de la compréhension qu’ont les Américains des menaces auxquelles Israël est confronté. « Nous sommes un petit pays, assiégé, et proche de ces régimes qui veulent nous détruire. »

Interrogé sur la lutte contre le Hamas, Netanyahu a répété que le groupe terroriste va se désarmer et que Gaza sera démilitarisée. Il a noté qu’il préférait éviter de nouveaux combats à grande échelle à Gaza.

Hébron: Des Palestiniens ont endommagé une clôture appartenant à un Israélien, 5 Palestiniens ont été interpellés – Tsahal

L’armée israélienne a réagi aux informations qui ont fait état d’affrontements entre partisans du mouvement pro-implantations et Palestiniens, dans la journée de mardi – des heurts survenus dans les collines du sud d’Hébron, au cours desquels plusieurs Palestiniens auraient été blessés.

Selon Tsahal, « des hommes ont été dépêchés dans la zone située à proximité du village d’Azwadin à la suite d’un signalement faisant état d’un rassemblement de Palestiniens autour d’un civil israélien et de dégâts causés à une clôture qui lui appartenait ».

Les militaires ont expliqué que « dès leur arrivée sur les lieux, les forces sont intervenues pour mettre un terme aux affrontements et elles ont interpellé cinq Palestiniens. Toutes les personnes interpellées ont ensuite été relâchées ».

Les Palestiniens ont dit, de leur côté, que la clôture avait été construite sur un terrain privé.

L’armée a ajouté que « contrairement à ces allégations, nous n’avons connaissance d’aucun blessé résultant de ces affrontements ».

Des sources palestiniennes avaient fait état d’au moins huit blessés.

Netanyahu sur CNN : la Turquie n’est pas un « pays ami » des États-Unis

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d'une interview accordée à CNN, le 7 juillet 2026. (Crédit : Capture d’écran)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d'une interview accordée à CNN, le 7 juillet 2026. (Crédit : Capture d’écran)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a affirmé avoir discuté à plusieurs reprises avec Donald Trump, avant la visite du président américain à Ankara, de la nécessité d’exclure la Turquie du programme de F-35.

« Tout le monde comprend bien que, malgré l’amitié personnelle qui lie le président Trump à [le président turc Recep Tayyip] Erdogan, cela ne fait pas de la Turquie un pays ami des États-Unis », a commenté Netanyahu lors d’une interview accordée à CNN.

Lors de son entretien avec Erdogan, dans la journée, Trump avait annoncé qu’il lèverait les sanctions contre la Turquie et qu’il envisagerait de reprendre les ventes d’avions F-35 à Ankara. Il avait également salué l’amitié d’Erdogan, ajoutant : « Nous entretenons de meilleures relations avec la Turquie, et celle-ci s’est montrée, à bien des égards, bien plus loyale que d’autres pays ».

Sur CNN, Netanyahu a rappelé que la Turquie était « infectée » par les Frères musulmans, qu’elle menace les États membres de l’UE, qu’elle occupe Chypre depuis 1974, qu’elle abrite le Hamas et emprisonne ses opposants politiques et ses journalistes.

« Il n’est pas vraiment un allié modèle des États-Unis », a dit Netanyahu, qui a ajouté qu’Erdogan menaçait de détruire Israël.

La Turquie a des « aspirations agressives », a-t-il affirmé.

« Ce n’est pas une force au service de la paix et de la stabilité », a poursuivi Netanyahu, arguant que fournir des F-35 à la Turquie entraînera « une vague d’agressions » et « détruirait l’équilibre des forces ».

Israël laisse vacant le poste d’ambassadeur en Turquie après le départ à la retraite de son envoyée

Israël n’a pas nommé de nouvel ambassadeur en Turquie suite au départ à la retraite récent de son précédent envoyé, dans un contexte de tensions croissantes entre Jérusalem et Ankara ; le poste reste donc vacant, même si les relations diplomatiques entre les deux pays sont maintenues, a rapporté la chaîne N12.

Irit Lillian, qui avait été nommée ambassadrice d’Israël à Ankara en 2022, est rentrée en Israël après le début de la guerre contre le Hamas, déclenchée par le pogrom du 7 octobre 2023, pour des raisons de sécurité. La Turquie a par la suite rappelé son propre ambassadeur d’Israël.

Lillian avait ensuite continué à gérer les relations professionnelles avec les responsables turcs depuis Israël, transmettant des messages entre les deux parties et s’occupant des questions concernant les citoyens israéliens en Turquie, selon la chaîne israélienne.

Lillian a pris sa retraite voici quelques semaines, et le ministère des Affaires étrangères a fait savoir qu’il n’y avait actuellement « aucune urgence » à nommer un remplaçant, a précisé la chaîne.

Le ministère des Affaires étrangères et le cabinet du ministre des Affaires étrangères Gideon Saar n’ont pas encore répondu aux demandes de commentaires du Times of Israel au sujet de cette information.

Les relations entre Israël et la Turquie se sont fortement dégradées depuis l’arrivée au pouvoir du président turc Recep Tayyip Erdogan, et encore davantage après le début de la guerre à Gaza. Elles ont pris une tournure défavorable ces dernières semaines suite aux propos virulents tenus par des responsables turcs, ainsi qu’à la perspective de la vente d’avions de combat américains F-35 à la Turquie.

Netanyahu accordera deux autres interviews à des médias étrangers

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprime sur Fox News le 6 juillet 2026. (Capture d'écran/Fox News)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprime sur Fox News le 6 juillet 2026. (Capture d'écran/Fox News)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu sera interviewé dans l’heure qui vient par les chaînes américaines CNN et Newsmax, a annoncé son cabinet.

Le chef du gouvernement est intervenu sur Fox News ces deux derniers jours.

Avec ces interventions, Netanyahu reste fidèle à son habitude d’accorder des interviews à la presse étrangère, alors qu’il ne répond que très rarement aux médias israéliens qui ne le soutiennent pas ouvertement.

Les soldats découvrent une cache d’armes du Hezbollah dans une habitation civile du Sud-Liban

Des soldats en mission dans le sud du Liban, sur une photo autorisée à la publication le 7 juillet 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Des soldats en mission dans le sud du Liban, sur une photo autorisée à la publication le 7 juillet 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Une cache d’armes du Hezbollah, dissimulée dans une habitation civile du village de Tallousa, à l’intérieur de la zone de sécurité, a été découverte par des soldats déployés dans la région, a déclaré l’armée israélienne.

D’après l’armée, les soldats de la 769e brigade régionale « Hiram » ont découvert dans ce village des lance-roquettes RPG, des munitions et des armes légères.

Des armes et un drapeau du Hezbollah découverts par les troupes israéliennes dans une habitation civile du village de Tallousa, dans le sud du Liban, le 7 juillet 2026. (Crédit : Armée israélienne)

D’après l’armée israélienne, des recherches supplémentaires ont permis de mettre au jour des engins explosifs, des lance-missiles antichars et des missiles, des roquettes RPG, des gilets tactiques, des casques et des drapeaux du Hezbollah, cachés dans la chambre d’une habitation civile.

Trump : Meloni est « sympathique », mais elle a « refusé de nous aider » dans la guerre en Iran

Le président américain Donald Trump souriant après avoir sonné la cloche d’ouverture de la Bourse de New York et du Nasdaq, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 6 juillet 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)
Le président américain Donald Trump souriant après avoir sonné la cloche d’ouverture de la Bourse de New York et du Nasdaq, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 6 juillet 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)

Le président américain Donald Trump considère la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, comme une « personne sympathique », mais il lui reproche de ne pas l’avoir aidé dans le conflit avec l’Iran. Il s’agit là de ses dernières déclarations dans le cadre d’un différend diplomatique qui a mis à rude épreuve les relations bilatérales.

Jusqu’au mois dernier, Meloni était considérée comme une proche alliée de Trump, mais leurs relations se sont détériorées lorsque ce dernier a déclaré à la chaîne de télévision italienne La7 qu’elle l’avait « supplié » de prendre une photo avec elle lors d’un sommet du G7 en France. La Première ministre a démenti ces allégations et l’a accusé d’avoir inventé cette histoire.

Cette année, Meloni l’avait critiqué pour s’en être pris au pape Léon XIV à propos de sa condamnation de la guerre contre le régime iranien. Cela avait alors suscité une réprimande sans détour de la part du président américain, qui l’avait accusée de ne pas avoir aidé à rouvrir le détroit d’Ormuz.

Trump affirme que leurs relations se sont « un peu détériorées parce qu’elle a refusé de nous aider » concernant l’Iran.

« Elle a refusé de s’impliquer, ce qui a un peu gâché mes relations avec elle. Mais je l’apprécie. En réalité, je pense que c’est une personne sympathique. Mais je pense qu’elle a commis une erreur », a déclaré Trump aux journalistes, alors qu’il assistait à un sommet de l’OTAN en Turquie.

8 Palestiniens blessés lors d’un affrontement avec des résidents d’implantations ; 2 Palestiniens arrêtés – médias

Selon les médias palestiniens, un affrontement a éclaté ce matin entre des résidents d’implantations et des Palestiniens dans les collines du sud de Hébron, aux abords, semble-t-il, d’un avant-poste illégal établi dans la région.

Huit Palestiniens, dont des enfants et une femme, auraient été blessés lors de cet affrontement.

Des images prises sur place montrent des soldats de l’armée israélienne arrivant sur les lieux et arrêtant deux Palestiniens.

Tsahal n’a pas encore répondu à la demande de commentaires du Times of Israel.

Selon des témoins, aucun résident d’implantations n’a été arrêté.

Les militants de gauche présents sur place dénoncent cette affaire en évoquant un nouvel exemple de la manière dont les autorités israéliennes punissent les Palestiniens pour des actes de violence provoqués par les résidents d’implantations, qui font très rarement l’objet de poursuites.

Les missiles et les proxys iraniens doivent faire partie des négociations US-Iran – Wadephul

Le ministre des Affaires étrangères Gideon Sa’ar, à droite, s’exprime lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue allemand Johann Wadephul à Jérusalem, le 7 juillet 2026. (Crédit: AP/Ohad Zwigenberg)
Le ministre des Affaires étrangères Gideon Sa’ar, à droite, s’exprime lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue allemand Johann Wadephul à Jérusalem, le 7 juillet 2026. (Crédit: AP/Ohad Zwigenberg)

Le ministre allemand des Affaires étrangères Johann Wadephul, en visite en Israël, a dit que Berlin examinerait de près tout assouplissement des sanctions à l’encontre de l’Iran, soulignant qu’il fallait empêcher Téhéran de se doter de l’arme nucléaire. Il a ajouté que le programme de missiles balistiques de la république islamique ainsi que son soutien aux groupes terroristes régionaux devaient également être abordés dans le cadre des négociations entre les États-Unis et l’Iran.

« Je pense qu’il y a ici une position assez convergente entre Israël et l’Allemagne dans ces négociations », a indiqué Wadephul – il s’exprimait en allemand – lors d’une conférence de presse avec le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar, en réponse à une question posée par le Times of Israel sur la position de Berlin concernant le protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran.

Wadephul a insisté sur le fait que l’Iran ne devait en aucun cas posséder d’armes nucléaires, rappelant le renouvellement par l’Europe du mécanisme de « snapback » et l’instauration de nouvelles sanctions contre Téhéran l’année dernière.

« A un moment donné, nous, en tant qu’Européens, devrons être impliqués dans les négociations [entre les États-Unis et l’Iran], et nous veillerons très attentivement à ce que les sanctions ne soient assouplies que lorsque nous aurons la certitude absolue que des garanties ont été mises en place pour empêcher l’Iran de se doter d’une arme nucléaire », a ajouté Wadephul.

Il a souligné que le soutien apporté par Téhéran aux groupes terroristes régionaux qui agissent pour son compte et son programme de missiles balistiques — des préoccupations majeures d’Israël qui ne sont pas abordées dans le protocole d’accord — devront également faire partie des discussions entre les États-Unis et l’Iran, ajoutant qu’il en avait fait part au secrétaire d’État américain Marco Rubio lors d’une réunion la semaine dernière.

« Nous avons toujours clairement indiqué que le comportement de l’Iran dans son voisinage régional devait être pris en compte — son soutien à diverses organisations terroristes — non seulement le Hezbollah, non seulement le Hamas, mais aussi les Houthis. Les Houthis mettent en danger non seulement Israël, mais aussi les voies maritimes internationales et les routes commerciales dont l’Allemagne a besoin pour l’Europe. Cela doit être pris en compte, tout comme, bien sûr, le programme de missiles balistiques de l’Iran, qui peut également menacer l’Europe », a dit Wadephul.

Ces questions « devraient être intégrées aux négociations », a-t-il précisé tout en soulignant que « à ce stade, les négociations n’ont pas encore véritablement commencé sur le fond ».

Un troisième navire attaqué en 24H dans le détroit d’Ormuz – agence maritime britannique

Un troisième navire a été frappé dans le détroit d’Ormuz en 24 heures, a rapporté mardi l’agence de sécurité maritime britannique UKMTO, après qu’une attaque contre un méthanier a été attribuée par le Qatar à l’Iran.

« L’UKMTO a reçu un signalement faisant état d’un nouvel incident impliquant un navire-citerne transitant par le détroit d’Ormuz. Le navire a été touché par un drone d’origine inconnue et a subi des dommages structurels mineurs. Aucun blessé ni pollution n’ont été signalés », a indiqué l’agence sur X.

Trump annonce qu’il lèvera les sanctions contre la Turquie pour son achat d’un système de défense aérienne russe

Le président américain Donald Trump (à droite) s’entretenant avec son homologue turc, Recep Tayyip Erdoğan, au palais présidentiel de Bestepe, lors d’une cérémonie officielle d’accueil du sommet de l’OTAN, à Ankara, en Turquie, le 7 juillet 2026. (Crédit : Alex Brandon/AP)
Le président américain Donald Trump (à droite) s’entretenant avec son homologue turc, Recep Tayyip Erdoğan, au palais présidentiel de Bestepe, lors d’une cérémonie officielle d’accueil du sommet de l’OTAN, à Ankara, en Turquie, le 7 juillet 2026. (Crédit : Alex Brandon/AP)

Le président américain Donald Trump a annoncé qu’il allait lever les sanctions contre la Turquie et se prononcer sur une éventuelle vente de F-35 à Ankara, alors qu’il entamait une rencontre avec son homologue turc, Recep Tayyip Erdoğan, en marge du sommet de l’OTAN.

« Nous allons lever les sanctions », a déclaré Trump aux journalistes qui l’interrogeaient sur les mesures imposées en vertu de la loi CAATSA (Countering America’s Adversaries Through Sanctions Act).

En 2020, Washington avait imposé ces sanctions à la Turquie en raison de l’acquisition par ce pays de systèmes de défense aérienne russes S-400. À l’époque, Washington avait également exclu Ankara du programme des avions de chasse F-35, décision que la Turquie avait qualifiée d’injustifiée et d’illégale.

Trump a déclaré aujourd’hui qu’il « envisagerait » de rétablir le droit de la Turquie d’acheter ces avions de chasse, après de nombreuses spéculations selon lesquelles il s’apprêtait à le faire.

Israël a tenté de s’opposer à cette décision, compte tenu de ses relations très tendues avec Ankara.

Netanyahu : Israël protégera la liberté de navigation en mer

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu en visite à la base navale de Haïfa, le 7 juillet 2026. (Crédit : Kobi Gideon/Bureau de la presse gouvernementale)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu en visite à la base navale de Haïfa, le 7 juillet 2026. (Crédit : Kobi Gideon/Bureau de la presse gouvernementale)

Israël protégera la liberté de navigation en mer, a assuré le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d’une visite à la base navale de Haïfa.

« Je me suis fixé un objectif simple », a-t-il déclaré.

« L’objectif de la Marine et d’Israël est de garantir la sécurité des voies maritimes et la liberté du commerce maritime, qui revêtent une importance capitale pour l’État d’Israël. »

Cette déclaration est intervenue alors que l’Iran continue de frapper des pétroliers dans le détroit d’Ormuz, et après que le groupe terroriste chiite yéménite des Houthis, soutenu par la République islamique, a proféré de nouvelles menaces à l’encontre des navires israéliens en mer Rouge.

Un autre pétrolier frappé par un projectile non identifié dans le détroit d’Ormuz – UKMTO

Un pétrolier a été touché par un projectile non identifié alors qu’il traversait le détroit d’Ormuz, a annoncé l’agence britannique UKMTO (United Kingdom Maritime Trade Operations).

Le navire aurait subi des « dommages structurels », a précisé l’UKMTO, ajoutant qu’il n’y avait eu ni victime ni impact environnemental.

Deux autres pétroliers avaient été touchés dans la nuit dans le détroit, dont un pétrolier qatari. Doha accuse l’Iran d’être à l’origine de l’attaque.

Aux côtés d’Erdogan, Trump dit « envisager » de vendre des F-35 à la Turquie

Le président américain Donald Trump a indiqué qu’il prendrait une décision concernant une éventuelle vente d’avions de combat F-35 à la Turquie, alors qu’il entamait une rencontre avec le président turc Tayyip Erdogan lors du sommet de l’OTAN à Ankara.

« C’est une décision que nous allons prendre », a dit Trump, ajoutant que les deux dirigeants aborderaient également les questions commerciales et militaires.

« C’est très certainement une possibilité que nous envisagerions », a-t-il ajouté à propos de cette vente, soulignant que « nos relations avec la Turquie se sont améliorées, et que ce pays s’est montré, à bien des égards, beaucoup plus loyal que d’autres ».

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a expliqué hier, au cours d’une interview, qu’Israël s’opposait à une telle vente. Il aurait exhorté Trump à ne pas donner suite à cette initiative lors d’une récente conversation.

Erdoğan : Trump nous a promis cinq F-35 et il « tient toujours ses promesses »

Le président turc Recep Tayyip Erdoğan (à gauche) accueillant son homologue américain, Donald Trump (à droite), à son arrivée à bord de l’Air Force One à la base aérienne d’Etimesgut, près d’Ankara, le 7 juillet 2026 (Crédit : Saul Loeb/AFP)
Le président turc Recep Tayyip Erdoğan (à gauche) accueillant son homologue américain, Donald Trump (à droite), à son arrivée à bord de l’Air Force One à la base aérienne d’Etimesgut, près d’Ankara, le 7 juillet 2026 (Crédit : Saul Loeb/AFP)

Le président turc Recep Tayyip Erdoğan a déclaré qu’il espérait une issue favorable quant à la volonté d’Ankara d’acheter des F-35, après sa rencontre avec son homologue américain, Donald Trump, à Ankara. Il a ajouté que ce dernier avait précédemment promis de fournir cinq avions de chasse à cet allié de l’OTAN et qu’il « tient toujours ses promesses ».

La Turquie était à la fois acheteuse et constructrice de ces avions de chasse avant d’être exclue du programme en 2020, en raison de l’acquisition par Ankara de systèmes de défense russes S-400. Elle avait qualifié cette décision « d’injustifiée » et elle avait exigé de recevoir les avions qu’elle avait payés, d’être réintégrée dans le programme ou d’être remboursée. Depuis le retour de Trump au pouvoir, les deux parties ont publiquement exprimé leur volonté de résoudre ce différend.

Lors d’une conférence de presse conjointe avec Trump au palais présidentiel d’Ankara, Erdogan a également déclaré qu’il discuterait de la guerre en Ukraine avec son homologue américain.

Sharaa : La Syrie et la France vont bientôt reprendre les relations au niveau des ambassadeurs

Le président français Emmanuel Macron (à gauche) et le président syrien Ahmed al-Sharaa tenant une conférence de presse conjointe, à Damas, le 7 juillet 2026. (Crédit : Ludovic Marin/POOL/AFP)
Le président français Emmanuel Macron (à gauche) et le président syrien Ahmed al-Sharaa tenant une conférence de presse conjointe, à Damas, le 7 juillet 2026. (Crédit : Ludovic Marin/POOL/AFP)

Le président syrien Ahmed al-Sharaa a annoncé s’être entendu avec son homologue français Emmanuel Macron pour reprendre les relations au niveau des ambassadeurs des deux pays « le plus tôt possible ».

L’ambassade de France à Damas avait fermé en 2012, un an après le début du conflit en Syrie. Après la chute de Bashar al-Assad et l’arrivée au pouvoir fin 2024 de Sharaa, Paris a désigné un chargé d’affaires sans que l’ambassade ne rouvre ses portes.

La Syrie et la France vont reprendre bientôt les relations au niveau des ambassadeurs, annonce Chareh

Le président syrien Ahmad al-Chareh a annoncé mardi s’être entendu avec son homologue français Emmanuel Macron pour reprendre les relations au niveau des ambassadeurs des deux pays « le plus tôt possible ».

L’ambassade de France à Damas a fermé en 2012, un an après la début du conflit en Syrie. Après la chute de Bachar al-Assad et l’arrivée au pouvoir fin 2024 de M. Chareh, Paris a désigné un chargé d’affaires sans que l’ambassade ne rouvre ses portes.

Attentats en Syrie: Macron appelle à « ne pas nous laisser déstabiliser »

Le président français Emmanuel Macron (à gauche) et le président syrien Ahmed al-Sharaa tenant une conférence de presse conjointe, à Damas, le 7 juillet 2026. (Crédit : Ludovic Marin/POOL/AFP)
Le président français Emmanuel Macron (à gauche) et le président syrien Ahmed al-Sharaa tenant une conférence de presse conjointe, à Damas, le 7 juillet 2026. (Crédit : Ludovic Marin/POOL/AFP)

Emmanuel Macron a affirmé mardi que les deux attentats à la bombe qui ont eu lieu à Damas pendant sa visite ne devaient pas « déstabiliser » la Syrie, appelant à « continuer d’être intraitable en matière de sécurité ».

« Je pense qu’il faut à la fois être aux côtés de ceux qui ont été blessés, continuer d’être intraitable en matière de sécurité, vous l’êtes ici », « mais ne pas nous laisser déstabiliser sur l’importance du chemin qui est le nôtre, donc on avance », a déclaré le président français lors d’une conférence de presse avec son homologue syrien Ahmad al-Chareh, qui a salué son « courage » pour avoir maintenu le programme de sa visite malgré les explosions.

Le Qatar condamne une « attaque inacceptable » contre un méthanier attribuée à l’Iran

Photo d'illustration: Des pétroliers et des navires de charge sont visibles dans le golfe d'Oman, le long des routes maritimes reliant le détroit d'Ormuz à la mer d'Oman, le 16 juin 2026. (Crédit: AP)
Photo d'illustration: Des pétroliers et des navires de charge sont visibles dans le golfe d'Oman, le long des routes maritimes reliant le détroit d'Ormuz à la mer d'Oman, le 16 juin 2026. (Crédit: AP)

Le Qatar a condamné mardi une attaque contre l’un de ses méthaniers alors qu’il transitait au large des côtes d’Oman, en imputant la responsabilité à l’Iran.

« Le ciblage du méthanier qatari Al-Rakayyat à proximité du détroit d’Ormuz constitue une attaque inacceptable », a écrit sur X le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed al-Ansari. Doha « tient l’Iran pleinement responsable de cette attaque ainsi que de tous les dommages et conséquences qui pourraient en découler », a-t-il ajouté.

A Ankara, Trump redit qu’il a été « déçu » par l’Otan sur l’Iran

Le président américain Donald Trump arrive pour prendre la parole lors d’une visite au site de production de Mack Trucks dans la Lehigh Valley, à Macungie, en Pennsylvanie, le 23 juin 2026. (Crédit : AP)
Le président américain Donald Trump arrive pour prendre la parole lors d’une visite au site de production de Mack Trucks dans la Lehigh Valley, à Macungie, en Pennsylvanie, le 23 juin 2026. (Crédit : AP)

Le président américain Donald Trump s’est dit « très déçu » par l’Otan lors de la guerre qu’il a lancée contre l’Iran, à son arrivée à Ankara à l’occasion d’un sommet de l’Alliance.

« J’ai été très déçu par l’Otan et, franchement, si le sommet n’avait pas eu lieu en Turquie, (…) il est possible que je n’y serais pas allé », a-t-il déclaré aux côtés du président turc Recep Tayyip Erdogan, dont il s’est dit très proche.

Syrie: Macron juge « nécessaire qu’à la dictature succède un véritable Etat de droit »

Le président français Emmanuel Macron, en visite à Damas, a jugé mardi « nécessaire qu’à la dictature succède un véritable Etat de droit » en Syrie, où une coalition islamiste est au pouvoir depuis la chute de Bachar al-Assad fin 2024.

Cela « permettra la construction d’une nouvelle Syrie et la prospérité de cette dernière », a-t-il dit lors d’une conférence de presse avec le dirigeant syrien Ahmad al-Chareh, disant se tenir à ses côtés pour « dire notre confiance dans le peuple syrien, dans votre travail, pour apporter la paix, la sécurité, la prospérité ».

Le président syrien appelle la France à un rôle actif pour « arrêter l’escalade » d’Israël

Le président français Emmanuel Macron (à gauche) et son homologue syrien, Ahmed al-Sharaa, assistant à une réunion au Palais du Peuple, à Damas, le 7 juillet 2026. (Crédit : Ludovic Marin/POOL/AFP)
Le président français Emmanuel Macron (à gauche) et son homologue syrien, Ahmed al-Sharaa, assistant à une réunion au Palais du Peuple, à Damas, le 7 juillet 2026. (Crédit : Ludovic Marin/POOL/AFP)

Le président syrien Ahmad al-Chareh a appelé mardi lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue français Emmanuel Macron la France à jouer un « rôle actif » pour mettre fin aux « agressions israéliennes systématiques » en Syrie depuis la chute de l’ancien pouvoir.

M. Macron a pour sa part affirmé que les « incursions », « ingérences » et « frappes » des pays voisins n’étaient « pas acceptables ».

À VOIR : Trump et Erdogan tiennent une réunion à Ankara

Le président américain Donald Trump (à gauche) serrant la main de son homologue turc, Recep Tayyip Erdoğan, à son arrivée au sommet de l’OTAN, à Ankara, en Turquie, le 7 juillet 2026. (Crédit : Alex Brandon/AP)
Le président américain Donald Trump (à gauche) serrant la main de son homologue turc, Recep Tayyip Erdoğan, à son arrivée au sommet de l’OTAN, à Ankara, en Turquie, le 7 juillet 2026. (Crédit : Alex Brandon/AP)

Le président américain Donald Trump s’entretient actuellement à Ankara avec son homologue turc, Recep Tayyip Erdoğan.

Trump est en ville pour un sommet de l’OTAN, et l’une des priorités à l’ordre du jour est la demande de la Turquie de réintégrer le programme américain des avions de chasse F-35.

 

La visite de Macron en Syrie, « étape charnière » dans les relations bilatérales (chef de la diplomatie syrienne)

Le ministre syrien des Affaires étrangères Assaad al-Chaibani a estimé mardi que la visite « historique » du président français Emmanuel Macron constituait « une étape charnière » dans les relations bilatérales.

Il a assuré que son pays poursuivait sa lutte contre le terrorisme « sous toutes ses formes », et allait de l’avant pour retrouver « son rôle régional et international » après 13 ans de guerre civile.

La Syrie ne va pas se laisser déstabiliser par les « actes terroristes » – source

La Syrie ne se laissera pas déstabiliser par les « actes terroristes », a déclaré à l’AFP une source du ministère syrien des Affaires étrangères, après l’explosion de deux bombes à proximité de l’hôtel du président français Emmanuel Macron.

Le pays se dirige vers « l’élargissement de ses partenariats internationaux […] et toute tentative d’ébranler la sécurité ou le processus d’ouverture » n’aboutira pas, a ajouté cette source, qui a requis l’anonymat.

Un homme tué et un autre grièvement blessé par des coups de feu dans la ville arabe de Tamra, au nord du pays

Un homme a été tué et un autre homme a été blessé par des coups de feu, peu après midi, dans la ville arabe de Tamra, au nord du pays, selon les premiers secours.

De son côté, la police a indiqué que des agents se trouvaient sur les lieux. Aucune arrestation n’a été signalée.

Le défunt a été identifié. Yasser al-Haija était âgé de 34 ans et sa mort a été prononcée à l’hôpital Rambam de Haïfa.

Des sources locales, dont les propos ont été repris par le site d’information Arab48, ont indiqué qu’il a été abattu dans le salon de coiffure dont il est propriétaire.

L’autre homme, âgé de 29 ans, a été transporté à l’hôpital Rambam dans un état grave, ont ajouté les services de secours.

Un commandant du Hamas et un agent des renseignements tués lors de récentes frappes à Gaza – Tsahal et Shin Bet

Un commandant des forces Nukhba du Hamas et un commandant de la division du renseignement du groupe terroriste ont été tués lors de récentes frappes survenues dans la bande de Gaza, ont annoncé l’armée israélienne et le Shin Bet.

Une frappe qui a été menée dimanche dans le nord de Gaza a entraîné la mort d’Ahmad Yahya Ibrahim Batsh, commandant d’une cellule des forces Nukhba, selon Tsahal.

Les militaires ont précisé que Batsh préparait des attaques contre les soldats déployés à Gaza.

Une autre frappe, qui a eu lieu hier dans le sud de la bande, a tué Hamouda Abu Daqa, qui occupait le poste de commandant des renseignements.

L’armée israélienne a précisé qu’Abu Daqa aidait à collecter des renseignements sur les soldats pour commettre des attaques – et qu’il représentait donc une menace.

Une annonce qui a été faite alors que Tsahal a fait savoir, hier soir, qu’un commandant de la division d’entraînement du Hamas, Fadi Daghmash, qui organisait des attaques, avait été tué dans une frappe.

Ces derniers mois, l’armée israélienne a intensifié ses opérations contre les terroristes de Gaza, affirmant qu’ils représentaient une menace pour les troupes israéliennes.

Trump accueilli sur le tarmac par Erdogan à son arrivée à Ankara

Le président turc Recep Tayyip Erdoğan (à gauche) accueillant son homologue américain, Donald Trump (à droite), à son arrivée à bord de l’Air Force One à la base aérienne d’Etimesgut, près d’Ankara, le 7 juillet 2026 (Crédit : Saul Loeb/AFP)
Le président turc Recep Tayyip Erdoğan (à gauche) accueillant son homologue américain, Donald Trump (à droite), à son arrivée à bord de l’Air Force One à la base aérienne d’Etimesgut, près d’Ankara, le 7 juillet 2026 (Crédit : Saul Loeb/AFP)

À son arrivée à Ankara, le président américain Donald Trump a été accueilli sur le tarmac par son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan.

Selon certaines informations, Trump devrait annoncer à Erdogan qu’il est prêt à autoriser la Turquie à réintégrer le programme du chasseur furtif F-35. Une décision à laquelle s’opposent fortement Israël et la Grèce.

Pour le 2e mois d’affilée, la Banque d’Israël achète des devises étrangères pour endiguer la hausse du shekel

Pour le deuxième mois consécutif, la Banque centrale d’Israël est intervenue sur le marché des changes. En juin, dans une tentative d’endiguer la forte valorisation du shekel, elle a acheté 1,02 milliard de dollars, ainsi que l’indique le rapport mensuel de la banque centrale sur les réserves de change.

La banque centrale a précisé que les opérations d’achat réalisées en juin visaient « spécifiquement à maintenir le bon fonctionnement des marchés ». En mai, la banque était intervenue sur le marché des changes pour la première fois depuis 2022, en achetant 801 millions de dollars.

Cette démarche intervient alors qu’un grand nombre de chefs d’entreprise et de décideurs politiques ont déploré la passivité de la banque centrale, affirmant que l’appréciation rapide du shekel nuisait aux exportations, qui constituent l’un des principaux moteurs de la croissance économique. La vigueur de la monnaie locale contraint les exportateurs et les start-ups à prendre des décisions difficiles, notamment celles d’embaucher à l’étranger ou de délocaliser leurs centres de R&D hors d’Israël, faisant craindre pour la croissance économique future.

L’Italie « se réjouit vivement » de la tenue du prochain cycle des pourparlers de paix entre Israël et le Liban à Rome

Des soldats de Tsahal sur un site commémoratif à la frontière avec le Liban, dans le nord d'Israël, le 28 juin 2026. (AP Photo/Ohad Zwigenberg)
Des soldats de Tsahal sur un site commémoratif à la frontière avec le Liban, dans le nord d'Israël, le 28 juin 2026. (AP Photo/Ohad Zwigenberg)

L’Italie « se réjouit vivement » de la tenue du prochain cycle des pourparlers de paix entre Israël et le Liban à Rome, la semaine prochaine.

« En avril dernier, j’avais fait part aux gouvernements libanais et israélien de la volonté de l’Italie de soutenir le dialogue pour la paix dans la région et d’accueillir les pourparlers », a déclaré le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, sur le réseau social X, soulignant que cette initiative témoignait du « rôle majeur et respectable de l’Italie sur la scène politique internationale ».

L’ambassadeur d’Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter, a annoncé hier que les pourparlers auraient lieu à Rome les 14 et 15 juillet.

Commerce : La Syrie veut la France comme « premier partenaire », dit son président

Le président français Emmanuel Macron (à gauche) et son homologue syrien, Ahmed al-Sharaa, assistant à une réunion au Palais du Peuple, à Damas, le 7 juillet 2026. (Crédit : Ludovic Marin/POOL/AFP)
Le président français Emmanuel Macron (à gauche) et son homologue syrien, Ahmed al-Sharaa, assistant à une réunion au Palais du Peuple, à Damas, le 7 juillet 2026. (Crédit : Ludovic Marin/POOL/AFP)

Le président syrien Ahmed al-Sharaa a exprimé son souhait de voir la France devenir « le premier partenaire » de son pays, alors que la Syrie retrouve son rôle de « carrefour » des corridors mondiaux, après le blocage du détroit d’Ormuz.

Lors de l’inauguration d’un forum économique au palais présidentiel de Damas, en présence de son homologue français Emmanuel Macron, Sharaa a estimé que cette crise avait souligné « l’importance de la géographie de la Syrie, qui joue un rôle vital de carrefour incontournable des corridors mondiaux ».

« Et nous voulons que la France soit notre premier partenaire dans cette aventure », a-t-il ajouté.

Un méthanier qatari touché dans le détroit d’Ormuz aurait subi d’importants dégâts – sources

Un méthanier qatari qui a été touché alors qu’il traversait la section omanaise du détroit d’Ormuz a subi des dégâts importants dans la nuit de lundi à mardi, ont confié quatre sources proches du dossier, après des informations qui ont fait état de tirs de missiles de la part des Gardiens de la Révolution iraniens contre des navires qui circulaient dans cette voie maritime.

C’est la première fois qu’un méthanier originaire du Qatar – ce dernier assume un rôle de médiateur dans les négociations entre Washington et Téhéran – est touché depuis le début de la guerre en Iran, à la fin du mois de février.

Le navire, l’Al Rekayyat, transportait du gaz naturel liquéfié. Il a lancé des signaux de détresse pour demander de l’aide après avoir été touché à bâbord, a précisé une source.

Elle a ajouté que que l’équipage était sain et sauf.

La salle des machines est en feu et envahie par la fumée, et l’équipage n’a pas pu évaluer l’étendue des dégâts, a-t-elle expliqué.

Syrie : 18 blessés, dont 4 policiers, dans les attentats à Damas – ministère de l’Intérieur

Dix-huit personnes ont été blessées dans deux attentats à la bombe au centre de Damas, à proximité de l’hôtel où le président français Emmanuel Macron a passé la nuit, a annoncé le ministère syrien de l’Intérieur.

Le ministère a dit avoir recensé « 18 blessés, dont quatre agents de police », à la suite de deux explosions causées par « deux bombes artisanales, la première placée à l’intérieur d’une voiture garée en bord de route, et la seconde dans une benne à ordures ».

Attentats à la bombe : Emmanuel Macron sain et sauf, sa visite se poursuit – Élysée

L’Élysée assure que le président français, Emmanuel Macron, est sain et sauf et poursuit sa visite en Syrie, après l’explosion de deux bombes à proximité de l’hôtel où il a passé la nuit, dans le centre de Damas.

Le chef de l’État français avait quitté l’établissement au moment des explosions.

Il se trouve actuellement au palais présidentiel, où se tient une réunion élargie entre les dirigeants français et syriens et leurs délégations, qui sera suivie d’un tête-à-tête avec Ahmed al-Sharaa, selon la présidence française.

Syrie : 2 explosions près de l’hôtel de Damas où Macron a passé la nuit – source de sécurité à l’AFP

Le président français Emmanuel Macron (à gauche) et son homologue syrien, Ahmed al-Sharaa, assistant à une réunion au Palais du Peuple, à Damas, le 7 juillet 2026. (Crédit : Ludovic Marin/POOL/AFP)
Le président français Emmanuel Macron (à gauche) et son homologue syrien, Ahmed al-Sharaa, assistant à une réunion au Palais du Peuple, à Damas, le 7 juillet 2026. (Crédit : Ludovic Marin/POOL/AFP)

Deux explosions se sont produites ce matin à proximité de l’hôtel où le président français Emmanuel Macron a passé la nuit, dans le centre de Damas, a indiqué une source de sécurité syrienne à l’AFP.

L’une des bombes était placée dans une benne à ordures et l’autre dans un véhicule à proximité de l’hôtel Four Seasons, a précisé cette source.

Le chef de l’État français avait déjà quitté l’établissement pour se rendre au palais présidentiel, où il tient actuellement un entretien avec le président syrien Ahmed al-Sharaa, selon une équipe de l’AFP sur place.

Syrie : Explosion entendue à Damas, où Macron est en visite – journalistes AFP

Le président français Emmanuel Macron descendant de son avion à son arrivée à l'aéroport international de Damas dans le cadre d'une visite d'État, à Damas, le 6 juillet 2026. (Crédit : Ludovic Marin/AFP)
Le président français Emmanuel Macron descendant de son avion à son arrivée à l'aéroport international de Damas dans le cadre d'une visite d'État, à Damas, le 6 juillet 2026. (Crédit : Ludovic Marin/AFP)

Une explosion a été entendue ce matin à Damas par les journalistes de l’AFP, au moment où le président français Emmanuel Macron effectue la première visite d’un dirigeant d’une puissance occidentale en Syrie depuis l’arrivée au pouvoir d’une coalition islamiste.

Des témoins ont vu de la fumée s’élevant d’un secteur proche de l’hôtel où le président français a passé la nuit dans le centre de Damas, et qu’il a quitté en matinée pour des entretiens au palais présidentiel.

Araghchi : Les « menaces » américaines font obstacle aux négociations sur l’accord final

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, s'exprimant lors d'une conférence de presse aux côtés de son homologue irakien, Fouad Hussein, à l'issue de leur rencontre au ministère des Affaires étrangères, à Bagdad, en Irak, le 28 juin 2026. (Crédit : Hadi Mizban/AP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, s'exprimant lors d'une conférence de presse aux côtés de son homologue irakien, Fouad Hussein, à l'issue de leur rencontre au ministère des Affaires étrangères, à Bagdad, en Irak, le 28 juin 2026. (Crédit : Hadi Mizban/AP)

Les pourparlers visant à conclure un accord définitif entre Téhéran et Washington ne reprendront pas si les menaces américaines persistent, a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères, après que le président américain Donald Trump a averti qu’il « irait jusqu’au bout » si aucun accord n’était conclu.

« Les négociations sur l’accord définitif ne reprendront pas si les menaces persistent. Honorez votre signature », a écrit Abbas Araghchi dans un message publié sur le réseau social X.

L’accord provisoire signé le mois dernier par l’Iran et les États-Unis les engage à s’abstenir de toute menace et de tout recours à la force l’un contre l’autre.

Cette déclaration du haut responsable iranien intervient quelques heures après des attaques présumées contre deux navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz.

La télévision d’État iranienne a indiqué qu’un méthanier avait été attaqué au large des côtes d’Oman après avoir ignoré des avertissements, sans toutefois revendiquer directement cette attaque. Il n’a pas été fait mention du deuxième navire.

2 agents de sécurité qui auraient attaqué des agents de la police des frontières à un poste-frontière de Cisjordanie blessés par balle

Deux agents de sécurité ont été blessés par balle après avoir attaqué des agents de la police des frontières et tenté de s’emparer de leurs armes au poste-frontière de Qalandiya, entre Israël et la Cisjordanie, a déclaré la police.

Selon le communiqué, les agents de la police des frontières, qui se rendaient en Cisjordanie, sont arrivés à un portillon réservé aux forces de sécurité, l’ont franchi et ont attendu qu’il se referme.

Un véhicule civil est alors arrivé en sens inverse, en provenance de la Cisjordanie, et a tenté de pénétrer dans la zone du poste-frontière.

Des agents de la police des frontières se sont alors approchés du véhicule et plusieurs individus en sont sortis pour attaquer les agents, tout en tentant de leur arracher leurs armes, selon la police.

L’un des agents de la police des frontières a tiré des coups de semonce en l’air, mais l’affrontement a continué.

Au même moment, un agent a vu l’un de ses collègues se faire étrangler par un suspect. Estimant qu’il y avait un danger réel pour sa vie et celle de ses camarades, il a ouvert le feu sur le bas du corps du suspect.

La police a précisé qu’il n’était apparu clairement qu’après les faits que la voiture civile transportait des agents de sécurité, et qu’une enquête avait été ouverte.

On ne dispose d’aucune information sur l’état de santé des deux personnes touchées par les tirs.

L’Iran aurait tiré sur 2 navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, dont un méthanier qatari

Un navire échoué dans le détroit d'Ormuz, sur une image tirée d'une vidéo diffusée le 1ᵉʳ juillet 2026. (Crédit : Télévision d'État iranienne via AP)
Un navire échoué dans le détroit d'Ormuz, sur une image tirée d'une vidéo diffusée le 1ᵉʳ juillet 2026. (Crédit : Télévision d'État iranienne via AP)

Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, a tiré au moins deux missiles sur des navires commerciaux transitant par le détroit d’Ormuz dans la nuit, rapportent Axios et le Wall Street Journal.

Deux navires commerciaux ont subi d’importants dommages, mais aucun décès n’est à déplorer, indique Axios, citant un responsable américain.

Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) n’a pas encore répondu à la demande de commentaires de Reuters.

L’agence britannique des opérations commerciales maritimes (UKMTO) avait précédemment indiqué qu’un pétrolier avait été touché par un projectile non identifié sur son flanc bâbord alors qu’il naviguait vers le sud, à une quinzaine de kilomètres à l’est de Limah, en Oman, ce qui avait provoqué un incendie.

L’un des navires attaqués semble être l’Al Rekayyat, un méthanier appartenant à Nakilat, la branche maritime de l’industrie gazière qatarie, et géré par cette dernière, précise le Wall Street Journal. Le navire a été touché à bâbord, dans la partie supérieure de la salle des machines.

Le navire se trouvait à l’embouchure du détroit, dans le golfe d’Oman, lorsqu’il a été attaqué, selon le Wall Street Journal.

Ces événements surviennent après la fin, la semaine dernière, des pourparlers indirects entre les États-Unis et l’Iran, qui n’ont donné lieu à aucun signe public de progrès vers une paix durable, malgré un cessez-le-feu de 60 jours destiné à créer un espace pour la diplomatie, à la suite des frappes américaines et israéliennes qui ont déclenché la guerre.

Un tanker touché par un projectile non-identifié dans la région du détroit d’Ormuz

Un pétrolier a été atteint par un projectile non identifié au large d’Oman, dans la région du détroit d’Ormuz, a rapporté l’agence maritime britannique UKMTO.

« Un tanker a indiqué avoir été touché par un projectile inconnu sur le côté bâbord, provoquant un incendie, alors qu’il naviguait vers le sud », a écrit l’UKMTO dans un communiqué, ajoutant que l’incident n’avait fait aucun blessé et n’avait causé aucun dommage à l’environnement.

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