Tsahal poursuit sa chasse à l’homme après l’attaque d’Avnei Hefetz
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Tsahal poursuit sa chasse à l’homme après l’attaque d’Avnei Hefetz

Une victime est toujours dans un état critique après un jour ; sa femme sauvée par une pièce de 10 shekels

Raoul Wootliff est le correspondant parlementaire du Times of Israël

La voiture, cible d'une fusillade terroriste près de l'implantation de Cisjordanie Avnei Hefez, 9 décembre 2015 (Crédit : Gili Yaari/Flash90)
La voiture, cible d'une fusillade terroriste près de l'implantation de Cisjordanie Avnei Hefez, 9 décembre 2015 (Crédit : Gili Yaari/Flash90)

Les forces de sécurité ont continué jeudi leur recherche des responsables de l’attaque par armes à feu en Cisjordanie le soir précédant, alors qu’une des deux victimes est toujours dans un état critique.

Shaul et Rachel Nir se sont fait tirer dessus dans leur voiture depuis un autre véhicule alors qu’ils quittaient l’implantation d’Avnei Hefetz après avoir allumé les bougies de Hanoukka chez leur fille. Leur voiture a été touchée par plus de 20 balles, entraînant la perte de contrôle du véhicule par leur conducteur et l’accident.

Les soignants du Magen David Adom ont donné au couple les premiers secours sur les lieux du crime avant qu’il soit évacué vers l’hôpital Beilinson de Petah Tikva.

Les médecins ont déclaré qu’une des balles a traversé le crâne de Shaul, qui était initialement dans une situation modéré à sérieuse, mais s’est détérioré au cours de la nuit. Rachel a souffert de blessures légères après qu’une balle ait été stoppée par une pièce de 10 shekels dans son sac, selon la radio de l’armée.

Les soldats fouillaient toujours jeudi matin les zones environnantes à la recherche des tireurs qui ont fui la scène en véhicule.

Les résidents de la ville voisine de Tulkarem ont déclaré que l’armée a conduit des raids sur des maisons de la ville et des villages voisins pendant la nuit.

Immédiatement après la fusillade, l’armée israélienne a mis en place un verrouillage complet du camp de réfugié Nur a-Shams, où l’on pensait initialement que les suspects s’étaient cachés.

D’autres informations sur l’enquête en cours ont été placées sous obligation de silence par l’armée.

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