Turquie : quatre « hauts responsables » de l’EI arrêtés
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Turquie : quatre « hauts responsables » de l’EI arrêtés

Dans les premières années du conflit syrien, qui a débuté en mars 2011, la Turquie a été le principal point de passage vers la Syrie des étrangers, notamment occidentaux

Les forces gouvernementales syriennes se réjouissent dans la ville de Deir Ezzor, dans l'est de la Syrie, le 11 septembre 2017, alors qu'elles continuent d'avancer avec la couverture aérienne russe dans l'offensive contre le groupe terroriste islamique. (AFP Photo/George Ourfalian)
Les forces gouvernementales syriennes se réjouissent dans la ville de Deir Ezzor, dans l'est de la Syrie, le 11 septembre 2017, alors qu'elles continuent d'avancer avec la couverture aérienne russe dans l'offensive contre le groupe terroriste islamique. (AFP Photo/George Ourfalian)

L’agence de presse étatique turque Anadolu a rapporté vendredi que quatre « hauts responsables » en Syrie du groupe terroriste jihadiste Etat islamique (EI) avaient été arrêtés dans l’ouest de la Turquie alors qu’ils tentaient de quitter le pays en se mêlant à des réfugiés.

Parmi les quatre suspects interpellés lors d’une opération de la police antiterroriste à Izmir, figure un homme présenté par Anadolu comme l' »émir » de l’EI pour la province de Deir Ezzor (est de la Syrie).

Les trois autres hommes sont soupçonnés d’être des cadres de cette organisation ultraradicale qui a revendiqué plusieurs attentats à travers le monde au cours des dernières années ont été interpellés avec lui, selon Anadolu.

Les quatre hommes ont été arrêtés alors qu’ils essayaient de se mêler à un groupe de Syriens qui tentaient de quitter le pays, vraisemblablement pour gagner l’Europe, a indiqué Anadolu.

Les suspects ont été emmenés au siège de la police antiterroriste à Izmir pour y être interrogés, ont indiqué ces mêmes sources.

Dans les premières années du conflit syrien, qui a débuté en mars 2011, la Turquie a été le principal point de passage vers la Syrie des étrangers, notamment occidentaux, souhaitant rejoindre des groupes jihadistes.

Longtemps accusée par ses alliés de fermer les yeux sur ces passages, Ankara, à la suite d’attaques sur son sol, a fermé sa frontière avec la Syrie, multiplié les arrestations et expulsions de jihadistes étrangers présumés et rejoint la coalition internationale anti-EI.

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