Israël en guerre - Jour 199

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Un homme abattu à Nazareth, l’incident serait lié à une guerre de territoire

Cette mort par balle porte à 112 le nombre d'Arabes israéliens tués dans des crimes violents depuis le début de 2023, contre 49 personnes pour la même période l'année dernière

La scène d'une fusillade à Yafa an-Naseriyye, le 8 juin 2023. Illustration (Crédit : Magen David Adom)
La scène d'une fusillade à Yafa an-Naseriyye, le 8 juin 2023. Illustration (Crédit : Magen David Adom)

Un homme a été tué par balle à Nazareth dimanche soir. Le taux de criminalité violente dans la communauté arabe d’Israël ne semble pas près de diminuer.

L’homme est arrivé dans un état critique avec des blessures par balle à l’hôpital EMSS de Nazareth, lequel a déclaré que le personnel médical n’avait pas été en mesure de lui sauver la vie.

Selon Haaretz, la police pense que l’homme a été tué dans le cadre d’une querelle mortelle entre les familles criminelles Hariri et Bakri en Israël.

Cette querelle, qui a coûté la vie à des dizaines de personnes ces dernières années, serait également à l’origine d’un massacre perpétré près de Nazareth le mois dernier, au cours duquel cinq personnes ont été tuées dans une station de lavage de voitures à Yafa an-Naseriyye.

Depuis le début de l’année, 112 Arabes ont été tués de manière violente en Israël, selon Abraham Initiatives, une organisation à but non lucratif qui recense les crimes violents dans la communauté arabe. Parmi eux, 100 ont été tués par balles ; 65 d’entre eux étaient âgés de moins de 30 ans. À la même date en 2022, 49 personnes de la communauté avaient été tuées.

La semaine dernière, un père et son fils ont été abattus à Shfaram, le jour même où trois autres personnes ont été tuées dans des fusillades à Shfaram, Kafr Kanna et Rahat.

Les autorités n’ont pas réussi à endiguer l’effusion de sang, malgré leurs promesses d’augmenter les ressources, notamment le nombre de policiers et les fonds destinés à s’attaquer aux problèmes de société sous-jacents à la vague de criminalité.

De nombreux chefs de communautés accusent la police qui, selon eux, n’a pas réussi à sévir contre les puissantes organisations criminelles et ignore en grande partie les violences, qui comprennent des querelles familiales, des guerres de territoire entre mafias et des violences à l’encontre des femmes.

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