Israël en guerre - Jour 145

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Une marche pro-palestinienne à Londres sous bonne garde de 1 700 policiers

Le conseiller indépendant du gouvernement sur la violence politique et les perturbations a indiqué au Times que les activistes criant "djihad" devraient être arrêtés

Des activistes brandissant des drapeaux et des pancartes lors d'une "marche nationale pour la Palestine", dans le centre de Londres, le 13 janvier 2024. (Crédit : Henry Nicholls/AFP)
Des activistes brandissant des drapeaux et des pancartes lors d'une "marche nationale pour la Palestine", dans le centre de Londres, le 13 janvier 2024. (Crédit : Henry Nicholls/AFP)

Des manifestants se sont rassemblés dans le centre de Londres samedi pour une « Marche nationale pour la Palestine », dans le contexte de la guerre menée par Israël contre le groupe terroriste palestinien du Hamas.

Les manifestations précédentes ont donné lieu à des chants anti-Israël et à un certain nombre d’arrestations, mais de nombreux membres de la communauté juive britannique estiment que les forces de l’ordre ne sont pas allées assez loin.

Le conseiller indépendant du gouvernement britannique sur la violence politique et les perturbations a déclaré au Times que les manifestants criant « djihad » devraient être arrêtés.

« Il est clair que crier ‘djihad’ dans la rue à la suite du pogrom du 7 octobre ne correspond pas à l’interprétation du mot qui signifie lutte intérieure », a affirmé Lord Walney au journal.

« Toute personne raisonnable le sait et je suis fermement convaincu que les personnes qui scandent ‘djihad’ doivent être arrêtées », a-t-il ajouté.

La police a déclaré qu’environ 1 700 agents seraient en service.

« Lorsque des agents verront des personnes se livrer à des activités qui suggèrent un soutien ou une appartenance à un groupe interdit, tel que le Hamas ou le [groupe terroriste chiite libanais du] Hezbollah, des mesures seront prises », a indiqué la police métropolitaine de Londres dans un communiqué.

Le commissaire adjoint Laurence Taylor, qui dirige l’opération de police, a déclaré que « ceux qui repoussent intentionnellement les limites de ce qui peut être considéré comme criminel en subiront les conséquences ».

Le Hamas a lancé une attaque sauvage du Hamas contre le sud d’Israël le 7 octobre. Ce jour-là, le groupe terroriste palestinien a détruit des communautés entières et massacré 1 200 personnes, principalement des civils. Au moins 240 Israéliens et ressortissants étrangers de tous âges ont été emmenés à Gaza en tant qu’otages. 132 d’entre eux s’y trouveraient encore, dont certains seraient décédés.

Le Hamas conserve aussi les dépouilles d’Oron Shaul et de Hadar Goldin, morts dans la bande en 2014. Il garde aussi en captivité deux civils israéliens, Avera Mengistu et Hisham al-Sayed, qui seraient encore vivants après être entrés dans la bande de leur propre gré en 2014 et en 2015 respectivement.

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