Une voiture incendiée à Jérusalem Est ; suspicion de vandalisme anti-arabe
Rechercher

Une voiture incendiée à Jérusalem Est ; suspicion de vandalisme anti-arabe

La police a découvert les graffitis en hébreu non loin, notamment les mots "prix à payer", à côté de l’inscription " Mort aux Arabes"

Les graffitis « prix à payer », à côté de l’inscription « Mort aux Arabes ». découverts à Beit Safafa, le 26 janvier 2018. (Crédit ; police israélienne)
Les graffitis « prix à payer », à côté de l’inscription « Mort aux Arabes ». découverts à Beit Safafa, le 26 janvier 2018. (Crédit ; police israélienne)

Une voiture a été incendiée à Jérusalem Est dans la nuit de jeudi à vendredi, et les mots « Mort aux Arabes » ont été tagués non loin. La police a ouvert une enquête pour un possible acte de vandalisme anti-arabe.

Les pompiers ont été appelés à Beit Safafa dans la nuit, quand la voiture a pris feu.

La police a ensuite découvert les graffitis en hébreu non loin, notamment les mots « prix à payer », à côté de l’inscription « Mort aux Arabes ».

L’expression « prix à payer » fait référence au vandalisme et autres crimes racistes perpétrés par des Juifs ultra-nationalistes, en signe de représailles contre les politiques du gouvernement qui sont perçues comme hostiles au mouvement des implantations.

Les pompiers éteignent une voiture incendiée à Beit Safafa. le 26, janvier 2018 (Crédit : police israélienne)

Les mosquées, les églises, les groupes pacifistes israéliens, et même les bases militaires, ont fait l’objet de ce type d’attaque nationalistes au fil des ans.

Ces actes ont été condamnés par les dirigants israéliens de l’ensemble de l’échiquier politique.

En juin, des pneus de voitures appartenant à des résidents de Beit Safafa ont été crevés, et un mur a été tagué des mots « prix à payer » et « Kahana avait raison », invoquant le nom du défunt activiste israélien d’extrême-droite, le rabbin Meir Kahana.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...