Israël en guerre - Jour 255

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Blocage de routes, appels à la libération des otages et à des élections pour certains

La police a arrêté 7 individus ayant perturbé la circulation de l'autoroute de Tel Aviv ; les intervenants réclament un accord, jurant de soutenir le gouvernement indépendamment du prix à payer

  • Hili Cooper et Or Nohomovitc parlant aux manifestants de leur grand-père, Amiram Cooper, qui est retenu en otage à Gaza, lors d'un rassemblement pour la libération des Israéliens kidnappés par les terroristes du Hamas sur la "Place des Otages", à Tel Aviv, le 10 février 2024. (Crédit : Forum des familles des otages et disparus)
    Hili Cooper et Or Nohomovitc parlant aux manifestants de leur grand-père, Amiram Cooper, qui est retenu en otage à Gaza, lors d'un rassemblement pour la libération des Israéliens kidnappés par les terroristes du Hamas sur la "Place des Otages", à Tel Aviv, le 10 février 2024. (Crédit : Forum des familles des otages et disparus)
  • Les familles des otages détenus par les terroristes du Hamas à Gaza et leurs soutiens bloquent l'autoroute Ayalon pendant une manifestation appelant à leur libération à Tel Aviv, le 10 février 2024. (Crédit : Flash90)
    Les familles des otages détenus par les terroristes du Hamas à Gaza et leurs soutiens bloquent l'autoroute Ayalon pendant une manifestation appelant à leur libération à Tel Aviv, le 10 février 2024. (Crédit : Flash90)
  • Les familles des otages détenus par les terroristes du Hamas à Gaza et leurs soutiens pendant une manifestation appelant à leur libération sur la place des otages de Tel Aviv, le 10 février 2024. (Crédit : Avshalom Sassoni/ Flash90)
    Les familles des otages détenus par les terroristes du Hamas à Gaza et leurs soutiens pendant une manifestation appelant à leur libération sur la place des otages de Tel Aviv, le 10 février 2024. (Crédit : Avshalom Sassoni/ Flash90)
  • Les familles des otages détenus par les terroristes du Hamas à Gaza et leurs soutiens pendant une manifestation appelant à leur libération sur la place des otages de Tel Aviv, le 10 février 2024. (Crédit : Avshalom Sassoni/ Flash90)
    Les familles des otages détenus par les terroristes du Hamas à Gaza et leurs soutiens pendant une manifestation appelant à leur libération sur la place des otages de Tel Aviv, le 10 février 2024. (Crédit : Avshalom Sassoni/ Flash90)
  • Les familles des otages détenus par les terroristes du Hamas à Gaza et leurs soutiens bloquent l'autoroute Ayalon pendant une manifestation appelant à leur libération à Tel Aviv, le 10 février 2024. (Crédit : Flash90)
    Les familles des otages détenus par les terroristes du Hamas à Gaza et leurs soutiens bloquent l'autoroute Ayalon pendant une manifestation appelant à leur libération à Tel Aviv, le 10 février 2024. (Crédit : Flash90)
  • Les familles des otages détenus par les terroristes du Hamas à Gaza et leurs soutiens bloquent l'autoroute Ayalon pendant une manifestation appelant à leur libération à Tel Aviv, le 10 février 2024. (Crédit : Flash90)
    Les familles des otages détenus par les terroristes du Hamas à Gaza et leurs soutiens bloquent l'autoroute Ayalon pendant une manifestation appelant à leur libération à Tel Aviv, le 10 février 2024. (Crédit : Flash90)
  • Les familles des otages détenus par les terroristes du Hamas à Gaza et leurs soutiens pendant une manifestation appelant à leur libération sur la place des otages de Tel Aviv, le 10 février 2024. (Crédit : Avshalom Sassoni/ Flash90)
    Les familles des otages détenus par les terroristes du Hamas à Gaza et leurs soutiens pendant une manifestation appelant à leur libération sur la place des otages de Tel Aviv, le 10 février 2024. (Crédit : Avshalom Sassoni/ Flash90)

Les manifestants ont bloqué des routes à Tel Aviv dans un contexte de rassemblements dans tout le pays, dans la soirée de samedi. Un grand nombre des personnes présentes ont demandé la libération des otages qui se trouvent encore actuellement entre les mains du groupe terroriste du Hamas. Certains protestataires ont également réclamé de nouvelles élections.

Des manifestations ont eu lieu à Tel Aviv, à Jérusalem, à Beer Sheva, à Haïfa, à Rehovot, à Raanana et dans des localités de tout le territoire au moment où les efforts de négociations, menés avec l’aide du Qatar et de l’Égypte, sur un accord qui ouvrirait la porte à la remise en liberté des otages est dans l’impasse et que le Hamas a fait des demandes qui ont été rejetées par Israël.

Lors du principal rassemblement qui a eu lieu sur la Place des Otages de Tel Aviv, les manifestants ont descendu la rue Kaplan. La garde montée a tenté de disperser la foule, qui a scandé alors le mot « Honte » en interpellant les agents à cheval.

De son côté, un protestataire a énuméré tous les noms des captifs qui se trouvent encore dans les geôles du Hamas par haut-parleur.

Au moins sept personnes ont été arrêtées après le blocage d’une partie de l’autoroute Ayalon, dans la direction du sud. Les manifestants ont allumé des feux, empêchant le trafic routier, a indiqué la police.

Au moins cinq personnes ont écopé d’une amende pour « obstruction à la circulation », selon la police.

Deux membres de la Knesset appartenant au parti Avoda, Gilad Kariv et Naama Lazimi, sont venus rue Kaplan, utilisant leur immunité parlementaire pour aider les manifestants.

Les deux se sont mêlés aux protestataires et aux forces de l’ordre, tentant de réduire les tensions entre les deux groupes. Quand un agent a confisqué le tambour de l’un des manifestants, Kariv a fait part de son mécontentement, emboîtant le pas aux forces de l’ordre. Alors qu’il interrogeait les policiers sur la légalité de cette confiscation, il a été bousculé par l’un d’entre eux.

« Pas dans nos habitudes »

Prenant la parole devant plusieurs milliers de personnes sur la Place des Otages, Sivan Cohen Sabag, organisatrice du mouvement de protestation, a dénoncé la présence d’un esprit partisan de plus en plus vif – dont elle constate elle-même la croissance, a-t-elle dit, semaine après semaine.

« Il y a plusieurs semaines, nous n’aurions jamais pu imaginer que les otages deviendraient ‘de gauche’ et que les soldats deviendraient ‘de droite’, » a déclaré la co-fondatrice du Forum des Familles d’otages et de portés-disparus.

La semaine dernière, les manifestations avaient pris une tournure partisane avec des intervenants qui avaient accusé le Premier ministre Benjamin Netanyahu d’éviter de conclure un accord parce qu’il craindrait qu’une telle initiative n’entraîne le renversement de son gouvernement, ce qui forcerait les Israéliens à retourner aux urnes.

« Jamais nous n’aurions pu imaginer qu’une famille d’otage serait agressée ici », a-t-elle ajouté.

Cohen Sabag faisait référence à une altercation survenue, la semaine dernière, entre Einav Zangauker, la mère de Matan Zangauker, pris en otage par le Hamas au kibboutz Nir Oz, le 7 octobre, et un passant qui avait été filmé en train de lui dire qu’en manifestant devant le siège de l’armée à Tel Aviv, elle « empêchait le Premier ministre de faire la guerre ».

De tels incidents « ne représentent pas notre pays, ce n’est pas notre pays, ce n’est pas dans nos habitudes », a dit Cohen Sabag qui a adressé ses remerciements aux troupes israéliennes qui luttent sur le terrain à Gaza.

Zangauker a aussi pris la parole lors de la manifestation, émettant un appel en faveur de l’arrêt des combats à Gaza dans l’objectif de faire libérer les otages.

Elle a expliqué que cette fin des combats figurait dans les dispositions « d’un accord qui permettrait aux otages d’être rapatriés dès demain matin ». Mais elle a affirmé que Netanyahu « nous cache ces dispositions et il empêche la conclusion d’un accord ».

Selon de nombreuses informations, le Hamas aurait demandé un retrait complet des forces israéliennes de Gaza et la libération de centaines de prisonniers palestiniens qui purgent actuellement des peines de prison à vie au sein de l’État juif pour des attaques meurtrières, entre autres exigences relatives aux aides et à la reconstruction de Gaza.

Israël a indiqué qu’une telle demande d’arrêt des combats n’était pas envisageable.

Les familles des otages détenus par les terroristes du Hamas à Gaza et leurs soutiens pendant une manifestation appelant à leur libération sur la place des otages de Tel Aviv, le 10 février 2024. (Crédit : Avshalom Sassoni/ Flash90)

Zangauker a accusé Netanyahu « de ne pas la protéger » face aux menaces – rappelant l’altercation de la semaine dernière. Zangauker, qui a expliqué avoir voté pour Netanyahu et pour son parti du Likud, l’a pressé « de ne pas se laisser écraser par [Itamar] Ben Gvir et par [Bezalel] Smotrich, » les partenaires de coalition d’extrême-droite de Netanyahu, qui ont menacé de renverser son gouvernement si « un accord irréfléchi » devait être poursuivi.

Elle a ajouté : « J’ai voté pour vous dans les urnes. Quand voterez-vous pour moi ? »

Danny Elgarat, dont le frère Itzik Elgarat a été enlevé au kibboutz Nir Oz, s’en est vivement pris à Netanyahu, affirmant qu’il exploitait les peurs et les angoisses des Israéliens pour dissuader la population de soutenir la mise en place d’un éventuel accord. Des milliers de personnes ont répondu en soutien en criant « Honte ! ».

« Netanyahu a lancé sa campagne de peur – nous les connaissons déjà : ‘Peres divisera Jérusalem’ ; ‘les Arabes se rendent en masse pour voter’, ‘le projet nucléaire iranien’ – et aujourd’hui, il nous fait peur en nous disant qu’il y aura un massacre si nous acceptons les dispositions de l’accord avec le Hamas », a asséné Elgarat.

Il a déclaré que « seul l’arrêt de la guerre et seul le retour des otages pourront rétablir la confiance dans la souveraineté israélienne ».

Amir Tibon, survivant du massacre qui avait été commis à Nahal Oz, a plaidé en faveur d’un second accord avec le Hamas pour garantir la remise en liberté des captifs qui sont encore à Gaza.

« Avant le premier », a-t-il déclaré en faisant référence à la trêve qui, au mois de novembre, avait permis la remise en liberté de 105 otages, « nous avions aussi été avertis qu’une pause mettrait un terme à la guerre – et pourtant, la guerre a continué et le Hamas a essuyé une défaite militaire majeure ».

Des proches et des soutiens des otages israéliens détenus à Gaza depuis le 7 octobre bloquent une route pendant un rassemblement réclamant leur libération, le 8 février 2024. (Crédit : AHMAD GHARABLI / AFP)

Deux enfants de dix ans, Hili Cooper et Or Nohomovitch, ont raconté aux protestataires combien leur grand-père leur manquait. Amiram Cooper avait été enlevé au kibboutz Nir Oz.

« Les promenades sur la trottinette que tu prenais pour te déplacer me manquent, aller à la piscine avec des pretzels et des pommes, ça me manque aussi, comme le gâteau aux fraises que faisait grand-mère mais qu’elle ne fait plus, parce qu’elle est trop triste », a dit Or.

Hili Cooper, avec le micro, et Or Nohomovitc, à sa droite, parlent aux manifestants de leur grand-père, Amiram Cooper, qui est retenu en otage à Gaza, lors d’un rassemblement pour la libération des Israéliens kidnappés par les terroristes du Hamas sur la place des Otages de Tel Aviv, le 10 février 2024. (Crédit : Hostage and Missing Families Forum)

Hili Cooper a déclaré que son grand-père lui avait particulièrement manqué lors de la Journée de la Famille, la semaine dernière.

« Netanyahu, je m’adresse à vous parce que vous êtes le Premier ministre : Faites revenir mon grand-père maintenant, il n’a pas beaucoup de temps ! », s’est exclamé Or Nohomovitch.

Eyal Ben-Reuven, général à la retraite, a pris la parole après les deux enfants, affirmant que « j’ai formé des milliers de soldats à ne jamais abandonner un homme, jamais. C’est notre impératif moral ».

Le prix à payer, a-t-il ajouté en faisant référence au retour des otages, « sera insupportable ». Mais il a affirmé que la population soutiendra le cabinet si un accord est conclu avec le Hamas.

« Choisissons de faire quelque chose avant qu’il ne soit trop tard »

A Jérusalem, ce sont des centaines de personnes qui ont battu le pavé devant la résidence du président tandis qu’une foule plus compacte s’est réunie sur la place de Paris, située aux abords de la résidence officielle du Premier ministre.

L’activiste Michal Hadas Rubin a appelé le gouvernement à faire preuve de responsabilité à l’égard « de nos enfants qui servent » dans l’armée, notant que deux de ses fils étaient actuellement mobilisés.

« Ils prennent des décisions pour la survie de la coalition. Il y a de plus en plus de soldats blessés, de soldats qui ont été tués mais voyez bien ça, la coalition survit. Les dirigeants ne sont appelés qu’à une chose : Faire ce qui est bon pour le pays ».

Alors que la foule réclamait des élections, Rubin a dit : « Faisons le choix de passer à l’action avant qu’il ne soit trop tard ».

Hadas Rubin s’exprime devant la résidence du président de Jérusalem, le 10 février 2024. (Crédit : Jessica Steinberg/The Times of Israel)

Le général réserviste Amos Malka, ancien chef de l’administration des services de renseignement militaires, s’est lui aussi exprimé lors du rassemblement, faisant le lien entre la coalition arrivée au pouvoir en décembre 2022 et les événements du 7 octobre.

« Mais qu’est-ce qu’il prend à ce gouvernement dément ? A ce Premier ministre qui n’a plus de limites ? », s’est interrogé Malka, qui a affirmé que Netanyahu avait entraîné Israël dans sa propre guerre pour sa survie. Il a dénoncé une personnalité avec « zéro empathie, zéro sens des responsabilités ».

Il a accusé Netanyahu d’avoir aidé le Hamas à prospérer dans le passé, des propos qui ont été acclamés par la foule.

« 2024 sera l’année qui déterminera la destinée qui sera réservée au pays », a-t-il continué, faisant référence aux combats en cours sur de multiples fronts, aux otages, aux relations entretenues par le pays avec les États-Unis ou avec ses voisins arabes.

« Ce genre de défi ne pourra être relevé que par un gouvernement qui jouit de la confiance du pays », a dit Malka. « Et ce gouvernement n’a pas la confiance du public ».

Malka a terminé son allocution en appelant à l’organisation de nouvelles élections, cet été.

Sur la place de Paris, Elad Or, le frère de Dror Or qui avait été pris en otage au kibboutz Reïm après l’assassinat de son épouse (leurs deux enfants avaient été également enlevés et ils avaient été ultérieurement libérés) a dit que lui et son père représentaient les familles des otages – « un titre terrible qui raconte ce que c’est de grandir au kibboutz Reïm et au kibboutz Beeri », deux des communautés qui avaient été prises d’assaut par le Hamas, le 7 octobre.

« Les gens disent que nous ne nous préoccupons que des nôtres », a déclaré Or, « mais la population, ici, apporte une réponse à cette affirmation. Vous représentez la solidarité et l’unité. Vous comprenez que ce combat est un combat pour tous ».

Or a indiqué qu’il était indispensable d’encourager la conclusion d’un accord qui pourra sauver des vies.

Des manifestants appellent à la libération des otages détenus par le Hamas aux abords de la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 10 février 2024. (Crédit : Ori Koren)

« Nous ne pouvons pas nous payer le luxe d’abandonner », a-t-il poursuivi. « Le prix des otages est le prix le plus élevé que nous sommes en train de payer : Montrez au gouvernement israélien qu’il peut le faire, soyez notre espoir. »

Eli Cohen, l’oncle d’une otage qui a été tuée, Inbar Haiman, a parlé à la foule de sa nièce, une étudiante en art au Wizo Haïfa qui, a-t-il dit, voyait toujours la lumière, la couleur et la joie en tous.

« Ceux que nous aimions ont été abandonnés et nous devons tous les faire revenir ici – ceux qui vivent encore pour se remettre de leur calvaire et ceux qui sont morts pour avoir droit à des funérailles dignes de ce nom », a indiqué Cohen.

« Je ne veux pas m’habituer à cette situation », a commenté pour sa part Moti Fogel, le frère d’Udi Fogel qui, avec son épouse Ruth et trois de ses six enfants, avait été tué lors d’une autre attaque barbare commise dans l’implantation d’Itamar, le 11 mars 2011.

En référence aux otages, Fogel, un critique littéraire qui vit à Jérusalem, a expliqué « qu’il est impossible de s’habituer à des choses comme ça mais c’est ce qui s’est passé pour nous au fil des années, on nous a dit qu’il fallait qu’on sache que la situation pouvait toujours être pire ».

Il faut conclure un accord sur les captifs, a-t-il continué. Alors qu’il parlait, un individu qui se trouvait à l’écart du rassemblement a fait part de son opposition à un accord à l’aide d’un mégaphone. La foule agglutinée a alors riposté « Maintenant ! », un slogan populaire lors de ces mouvements de protestation.

« Peu importe le prix, on pourra faire avec », a expliqué Fogel. « La vie de nos frères et de nos sœurs est en danger. Les otages sont nos héros et ils ont besoin de nous. Les familles des otages sont nos héroïnes. Nous paierons n’importe quel prix pour les faire revenir ».

Le général Amos Malka, ancien chef de l’administration des services de renseignement militaires, réclame de nouvelles élections lors d’un rassemblement à Jérusalem, le 10 février 2024. (Crédit : Jessica Steinberg/Times of Israel)

A la fin du rassemblement, les organisateurs ont donné les noms de tous les otages, morts ou vivants, qui se trouvent encore dans les geôles du groupe terroriste du Hamas.

« Nous espérons que nous n’aurons plus besoin d’être là la semaine prochaine », a dit un organisateur du Forum des Familles des otages et des portés-disparus, à l’origine du mouvement de protestation de la soirée. « Nous espérons que les otages seront revenus chez eux, qu’ils dormiront dans leurs lits, qu’ils seront aux côtés de ceux qu’ils aiment ».

Les appels à de nouvelles élections se multiplient alors que le gouvernement est de plus en plus critiqué pour les échecs qui ont permis à l’attaque du 7 octobre d’avoir lieu et pour la prise en charge de la guerre par la coalition. Les sondages montrent, de manière répétée, que le Premier ministre Benjamin Netanyahu perdrait sa majorité au parlement si un vote devait avoir lieu aujourd’hui.

Le Hamas et d’autres factions terroristes détiennent encore 132 des 253 personnes qui avaient été enlevées le 7 octobre par les terroristes. Une trêve qui avait eu lieu au mois de novembre avait permis à 105 civils d’être relâchés, des femmes et des enfants dans leur majorité.

Tsahal a indiqué que 29 captifs sont morts à Gaza et que leurs dépouilles sont actuellement retenues par le Hamas, citant des renseignements et autres informations obtenues sur le terrain par les soldats.

Le Hamas est aussi en possession des corps sans vie de deux soldats tombés au combat en 2014, Oron Shaul et Hadar Goldin, et il garde deux autres civils en captivité, Avera Mengistu et Hisham al-Sayed, qui seraient bien vivants. Les deux jeunes étaient entrés dans la bande de leur propre gré en 2014 et en 2015 respectivement.

L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.

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