Brigade Kfir : le tribunal militaire accepte l’incarcération de 3 soldats
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Brigade Kfir : le tribunal militaire accepte l’incarcération de 3 soldats

Selon la négociation de peine acceptée par le tribunal, les trois soldats passeront 6 mois en détention et seront rétrogradés au rang de simple soldat

Un des cinq soldats israéliens de la brigade Kfir (G), arrêtés pour avoir prétendument battu deux suspects palestiniens placés sous leur surveillance, arrive à une audience au tribunal militaire de Jaffa le 10 janvier 2019. (Crédit : Flash90)
Un des cinq soldats israéliens de la brigade Kfir (G), arrêtés pour avoir prétendument battu deux suspects palestiniens placés sous leur surveillance, arrive à une audience au tribunal militaire de Jaffa le 10 janvier 2019. (Crédit : Flash90)

Dimanche, le tribunal militaire de Jaffa a approuvé les termes d’une négociation de peine qui a vu, la semaine dernière, trois soldats israéliens plaider coupables de violences contre des détenus palestiniens.

Selon ces termes, les soldats purgeront une peine de six mois de prison suivis d’une période de probation, et seront également déclassés au rang de simple soldat, mais éviteront des chefs d’accusation plus graves d’agression.

« Les verdicts rendus incluent des peines de prison de quelques mois seulement et un casier judiciaire qui sera remis à zéro d’ici seulement deux ans. C’est une décision qui atténue considérablement l’impact négatif sur la future vie civile des soldats, » ont déploré les avocats de la défense dans un communiqué.

Les soldats issus du bataillon religieux Netzah Yehuda de la brigade Kfir ont été condamnés mardi après avoir accepté une négociation de peine avec les procureurs militaires et plaidé coupable pour violences aggravées lors de l’incident survenu en janvier

Les trois soldats font partie d’un groupe de 5 soldats de la brigade Kfir du bataillon Netzah Yehuda, qui ont tous été arrêtés en janvier, accusés d’avoir gravement agressé deux détenus palestiniens qui auraient aidé un terroriste, coupable du meurtre de deux de leurs camarades, à commettre une attaque à un arrêt de bus.

Les deux autres soldats mis en examen en janvier n’ont pas encore conclu de négociation de peine avec les procureurs militaires, mais les deux parties y travaillent, a indiqué une source militaire.

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