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Deri : l’accord sur le gaz naturel n’est pas définitif

Le ministre de l’Economie déclare que le projet actuel, qui maintiendrait largement le contrôle de Delek Noble, ne convient à personne

Aryeh Deri, le 30 décembre 2014 (Crédit photo: Yonatan Sindel/Flash90).
Aryeh Deri, le 30 décembre 2014 (Crédit photo: Yonatan Sindel/Flash90).

Le ministre de l’Economie Aryeh Deri s’est exprimé contre les termes actuels polémiques d’un accord qui verrait les champs de gaz offshore d’Israël rester sous contrôle de deux conglomérats, leurs garantisssant l’immunité des lois antitrust pour les 15 prochaines années.

« Le plan d’accord présenté cette semaine demande des changements », a déclaré aux journalistes Deri qui visitait le Conseil régional d’Eshkol dans le sud d’Israël, prétendant que le plan pouvait être utilisé comme un brouillon pour de futures discussions, mais « qu’il ne considère comme final ».

Selon le plan pour réguler les ressources de gaz naturel présenté mardi par le ministre de l’Energie et des Ressources en eau, Yuval Setinitz, les groupes israéliens Delek et Noble Energy basés aux Etats-Unis garderaient le contrôle du champs de gaz Leviathan, le plus important des quatre découverts au large des côtes d’Israël, mais devraient vendre des parts de leur propriété dans les champs de Tamar, de Tanin et de Karish.

Tandis que la vente de Tamar devrait être réalisée d’ici six ans, les ventes de Tanin et Karish doivent être réalisée d’ici 14 mois, a noté Steinitz.

« Le plan est bon pour le pays et pour les citoyens », a déclaré Steinitz, soulignant que les compagnies de gaz ont investi « des centaines de millions de dollars » dans le développement des champs.

Pourtant selon Deri, « personne ne considère l’accord comme étant bon, Même ceux qui le défendent disent que c’est un moindre mal, étant donné les circonstances », a-t-il déclaré.

Mentionnant la surveillance des prix comme l’une des questions nécessitant un changement, le ministre a dit qu’il devrait y avoir de la transparence concernant le plan, et les préoccupations publiques et législatives doivent être traitées.

« Ce n’est pas une question qui peut être résolue dans le cabinet ou sous la responsabilité d’un seul ministre. Chacun doit porter la charge de traiter cette question », a-t-il déclaré.

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