Ivanka a le discours de Jérusalem de son père encadré dans son bureau
Rechercher

Ivanka a le discours de Jérusalem de son père encadré dans son bureau

'Le discours sur la capitale d'Israël' figure aux côtés de photos de ses enfants et des paroles écrites à la main du titre 'Don't Stop Believin' de Journey

Ivanka Trump, deuxième à gauche, la fille du président américain Donald Trump et la First Lady Melania Trump, à droite, visitent le mur Occidental dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 22 mai 2017 (Crédit : AFP/POOL/Heidi Levin)
Ivanka Trump, deuxième à gauche, la fille du président américain Donald Trump et la First Lady Melania Trump, à droite, visitent le mur Occidental dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 22 mai 2017 (Crédit : AFP/POOL/Heidi Levin)

Ivanka Trump conserve une copie encadrée du discours de son père reconnaissant Jérusalem en tant que capitale d’Israël dans son bureau de la Maison Blanche aux côtés des paroles écrites à la main du classique du rock « Don’t Stop Believin’ « , le titre de Journey.

La copie saisie au clavier du discours sur la capitale d’Israël prononcé le 6 décembre 2017 par le président américain Donald Trump a été dédicacé par son père – « A Ivanka, baisers, Papa » – selon le profil paru dimanche consacré à la première fille et conseillère présidentielle dans le Washington Post.

Le discours a été placé à côté des photos de ses enfants et des paroles de la chanson « Don’t Stop Believin' », qui ont été écrites à la main par l’un des auteurs du titre, a fait savoir le journal.

La reconnaissance de Jérusalem semble avoir une signification particulière pour Ivanka, qui s’est convertie au judaïsme avant d’épouser Jared Kushner.

Après la visite effectuée par le président Trump en Israël, au mois de juin, Ivanka avait évoqué sa visite si particulière de Jérusalem et du mur Occidental.

« Cela a été pour moi une expérience profondément personnelle de me tenir là, devant le mur Occidental, dans ce moment d’intimité, parce qu’il n’y avait que nous, c’était notre famille qui se tenait là », a-t-elle expliqué. « C’était plus que spécial – pour des moments comme ceux-là, difficile de trouver des mots qui les décrivent correctement ».

Le président avait tourné le dos à des décennies de politique étrangère américaine en reconnaissant Jérusalem en tant que capitale israélienne au mois de décembre et en faisant avancer le plan d’y transférer l’ambassade depuis Tel Aviv. Au début du mois, les Etats-Unis ont fait savoir cette relocalisation aurait lieu de manière à coïncider avec le 70ème anniversaire de l’Etat juif.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...