Kerry justifie les sanctions américaines contre les missiles balistiques iraniens
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Kerry justifie les sanctions américaines contre les missiles balistiques iraniens

Mohammad Javad Zarif s'était interrogé mercredi à Davos sur les motivations des Etats-unis

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry (à gauche) avec le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif après que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a vérifié que l'Iran a respecté toutes les conditions de l'accord nucléaire,  à Vienne le 16 janvier 2016 (Crédit : AFP / POOL / KEVIN LAMARQUE)
Le secrétaire d'Etat américain John Kerry (à gauche) avec le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif après que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a vérifié que l'Iran a respecté toutes les conditions de l'accord nucléaire, à Vienne le 16 janvier 2016 (Crédit : AFP / POOL / KEVIN LAMARQUE)

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a justifié jeudi les sanctions prises dimanche par les Etats-Unis à l’encontre du programme iranien de missiles balistiques, les jugeant « judicieuses » car Téhéran aurait violé le droit international.

« Nous avons dit clairement que nous avons recours aux sanctions quand nous estimons que c’est justifié pour contrecarrer un comportement qui, de notre point de vue, enfreint la loi ou le Conseil de sécurité de l’ONU ou menace la sécurité des Etats-Unis », a déclaré M. Kerry en marge du Forum économique de Davos.

« Nous soutenons nos sanctions. Nous pensons qu’elles ont été utilisées de manière judicieuse et efficace », a encore défendu le chef de la diplomatie américaine.

Il répondait aux déclarations de son homologue Mohammad Javad Zarif qui avait jugé mercredi à Davos « plutôt bizarre que les Etats-Unis expriment leur inquiétude sur le programme de missiles iranien qui est à vocation défensive et ne viole aucune règle internationale en vigueur ».

Le Trésor américain avait annoncé dimanche de nouvelles sanctions liées aux missiles balistiques iraniens, au lendemain de la levée de l’arsenal de mesures de rétorsion qui visait le programme nucléaire de Téhéran.

« Nous cherchons à avancer maintenant et à tester la volonté de l’Iran et d’autres pays de la région pour tenter de réduire les tensions », a conclu M. Kerry, qui rencontrait à Davos le Premier irakien Haider al-Abadi.

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