Le premier festival de gastronomie juive en ligne, du 19 au 28 mai
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Le premier festival de gastronomie juive en ligne, du 19 au 28 mai

L'événement gratuit consistera en des ateliers, des happy hours et des dîners de Shabbat avec de célèbres cuisiniers et journalistes culinaires

Le chef primé Michael Solomonov, (à gauche), travaille aux fourneaux et en salle dans son restaurant Zahav à Philadelphie, en Pennsylvanie, le 14 juillet 2015. (Melina Mara/The Washington Post via JTA)
Le chef primé Michael Solomonov, (à gauche), travaille aux fourneaux et en salle dans son restaurant Zahav à Philadelphie, en Pennsylvanie, le 14 juillet 2015. (Melina Mara/The Washington Post via JTA)

JTA – Vous espériez améliorer vos compétences culinaires pendant le confinement ? Un festival de cuisine juive sera organisé en ligne.

Des talents culinaires juifs comme le chef Michael Solomonov, la journaliste culinaire Joan Nathan et l’historien culinaire Michael Twitty se réuniront pour participer à la première grande fête de la gastronomie juive, du 19 au 28 mai.

Le festival sera gratuit et consiste en des ateliers, des happy hours et des dîners de Shabbat animés par de nombreux spécialistes juifs, dont Shannon Sarna de « 70 Faces Media », qui édite le blog « The Nosher » et qui est l’auteure du livre de cuisine Modern Jewish Baker.

« Pas une seule personne que nous avons sollicitée n’a refusé », a déclaré Jeffrey Yoskowitz au Forward. « Tout le monde a été partant. »

Yoskowitz fait partie de l’équipe qui aide à produire le festival aux côtés de Liz Alpern, avec laquelle il a co-fondé la société Gefilteria, basée à Brooklyn, dont l’objectif est de réimaginer la nourriture juive du Vieux Monde.

Le festival est soutenu par plusieurs fondations qui se sont réunies ces dernières semaines, dont la Jewish Food Society, Mazon et l’American Sephardi Federation, parmi d’autres.

Leah Koenig, auteure de The Jewish Cookbook, animera un cours de cuisine consacré à la cuisine romaine. Elle a déclaré au Forward qu’elle avait perdu des revenus et qu’elle avait le « cœur brisé » de voir des projets qui l’enthousiasmaient disparaître du jour au lendemain.

« Bien que rien ne remplace vraiment l’interaction en face à face », dit-elle, « j’ai toujours été étonnée de voir à quel point les événements virtuels et les démonstrations de cuisine que j’ai dirigés ces dernières semaines étaient intimistes ».

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