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Les Emirats ne participeront « probablement pas » à une force de stabilisation à Gaza

Le conseiller présidentiel Anwar Gargash a déploré l'absence de "cadre clair pour la force de stabilisation"

Le conseiller diplomatique du président des Émirats arabes unis, Anwar Gargash, arrivant pour assister à la cérémonie d'ouverture du sommet sur la paix en Ukraine, au luxueux Burgenstock, près de Lucerne, en Suisse, le 15 juin 2024. (Crédit : Denis Balibouse/Pool/AFP)
Le conseiller diplomatique du président des Émirats arabes unis, Anwar Gargash, arrivant pour assister à la cérémonie d'ouverture du sommet sur la paix en Ukraine, au luxueux Burgenstock, près de Lucerne, en Suisse, le 15 juin 2024. (Crédit : Denis Balibouse/Pool/AFP)

Les Emirats arabes unis ne rejoindront « probablement pas » la force de stabilisation prévue dans le plan de Donald Trump pour Gaza sans un « cadre clair », a affirmé lundi un haut responsable du pays du Golfe.

Les Emirats « ne voient pas encore de cadre clair pour la force de stabilisation et, dans ces circonstances, ne participeront probablement pas à une telle force », a déclaré le conseiller présidentiel Anwar Gargash, lors d’un forum à Abou Dhabi.

Mais ils « soutiendront tous les efforts politiques en faveur de la paix et resteront en première ligne au niveau de l’aide humanitaire », a-t-il ajouté en affirmant que son pays avait fourni 2,57 milliards de dollars d’aides à la bande de Gaza depuis le début de la guerre entre Israël et le groupe terroriste islamiste palestinien du Hamas.

Le président Donald Trump a affirmé la semaine dernière qu’une force internationale serait déployée « très bientôt » à Gaza.

Cette force est prévue dans l’accord qui a conduit à un fragile cessez-le-feu le 10 octobre, après deux ans de guerre déclenchée par l’attaque du Hamas le 7-Octobre en Israël.

Selon des sources diplomatiques, plusieurs pays ont déjà évoqué être prêts à participer à cette force de stabilisation (ISF), notamment l’Indonésie, mais tiennent à un mandat du Conseil de sécurité pour effectivement déployer des troupes dans le territoire palestinien.

Le riche Etat pétrolier est l’un des rares pays de la région à avoir normalisé ses relations avec Israël dans le cadre des accords d’Abraham conclus en 2020.

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