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Les habitants du kibboutz Kfar Aza espèrent rentrer chez eux d’ici fin 2025

Le directeur du kibboutz dévasté le 7 octobre a expliqué que sa communauté prévoit de s'installer dans une ville voisine à l'automne avant de revenir progressivement

Victor Weinberger et Keren Flash s'adressant aux médias depuis le kibboutz Shefaïm, où ils vivent actuellement avec des centaines d'autres résidents du kibboutz Kfar Aza, le 3 avril 2024. (Crédit : Maya Zanger-Nadis/Times of Israel)
Victor Weinberger et Keren Flash s'adressant aux médias depuis le kibboutz Shefaïm, où ils vivent actuellement avec des centaines d'autres résidents du kibboutz Kfar Aza, le 3 avril 2024. (Crédit : Maya Zanger-Nadis/Times of Israel)

Victor Weinberger, directeur de la planification et de la stratégie du kibboutz Kfar Aza, a expliqué mercredi aux journalistes que sa communauté prévoyait de déménager au kibboutz Ruhama, dans le Néguev, avant la fin de l’année 2024.

Près de la moitié des habitants du kibboutz vivent actuellement dans le kibboutz Shefaïm, au centre d’Israël, dans l’hôtel du kibboutz et dans des pré-fabriqués nouvellement construits.

Le déménagement vers le kibboutz Ruhama nécessitera une aide financière du gouvernement, selon Weinberger.

« Nous avons un Premier ministre qui a refusé de prononcer le mot ‘kibboutz’ ou ‘kibboutznik’ jusqu’à ce jour », a-t-il ajouté. « Nous ne recevons pas l’argent dont nous avons besoin. »

Weinberger a déclaré que s’ils finissent par recevoir suffisamment de fonds, la communauté prévoit de déménager au kibboutz Ruhama à l’automne 2024 et espère commencer à retourner au kibboutz Kfar Aza d’ici la fin de 2025.

Il a ajouté que tous les résidents du kibboutz Kfar Aza ne voulaient pas retourner dans la zone frontalière de Gaza, expliquant que les jeunes parents avec des enfants en bas âge étaient particulièrement hésitants.

La communauté bénéficie actuellement d’une variété de services de réhabilitation, dont près de 100 professionnels dans les domaines de la psychiatrie, de l’éducation et du traitement des traumatismes. Weinberger a expliqué que ces services sont financés par les dons que lui et ses collègues ont collectés au cours des six derniers mois.

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