Les Industries aérospatiales auraient puni les salariés qui refusaient de rejoindre le Likud
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Les Industries aérospatiales auraient puni les salariés qui refusaient de rejoindre le Likud

Les employés refusant d’adhérer au Likud se seraient vu refuser des promotions, des augmentations, et auraient même été licenciés

Haim Katz, ministre des Affaires sociales du Likud, pendant une réunion de la commission du Travail, des Affaires sociales et de la Santé de la Knesset, en février 2014. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Haim Katz, ministre des Affaires sociales du Likud, pendant une réunion de la commission du Travail, des Affaires sociales et de la Santé de la Knesset, en février 2014. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

La police israélienne étudierait des allégations selon lesquelles des employés des Industries aérospatiales israéliennes (IAI) qui ont refusé d’adhérer au parti du Likud auraient pu se voir systématiquement refuser des promotions ou des augmentations, et auraient même été renvoyés dans certains cas.

« Nous connaissions le phénomène d’adhésion au parti du Likud sous la contrainte », a déclaré un enquêteur, a indiqué vendredi la Deuxième chaîne. « Mais nous ne nous attentions pas à une pareille ampleur. »

Les allégations d’employés obligés d’adhérer au Likud sont l’une des pratiques de corruption de l’entreprise sur lesquelles la police enquête.

La Deuxième chaîne a annoncé que le nom de Haim Katz, le ministre Likud des Affaires sociales qui présidait autrefois le syndicat des IAI, a été cité par certains employés dans leur témoignage devant la police, mais qu’il n’y avait aucune preuve le liant à une activité criminelle quelconque.

Dans un communiqué, Katz a déclaré qu’aucune de ces pratiques de corruption n’avaient eu lieu pendant son mandate, et qu’une « chasse aux sorcières » était organisée pour nuire à sa réputation.

La semaine dernière, 13 personnes ont été arrêtées pour des activités « irrégulières », et les IAI ont annoncé avoir mené une enquête interne sur différents soupçons.

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