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L’Iran jure de riposter au raid imputé à Israël sur son consulat à Damas

La Russie, qui a convoqué cette réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, a accusé Israël de chercher à "alimenter" le conflit au Moyen-Orient

Le personnel d'urgence et de sécurité réuni sur le site des frappes imputées à Israël qui ont touché un bâtiment adjacent à l'ambassade d'Iran, à Damas, la capitale de la Syrie, le 1er avril 2024. (Crédit : Maher Al Mounes/AFP)
Le personnel d'urgence et de sécurité réuni sur le site des frappes imputées à Israël qui ont touché un bâtiment adjacent à l'ambassade d'Iran, à Damas, la capitale de la Syrie, le 1er avril 2024. (Crédit : Maher Al Mounes/AFP)

Alors que le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni mercredi pour discuter d’une attaque imputée à Israël contre un consulat iranien en Syrie qui a tué au moins treize personnes, Téhéran a profité de l’occasion pour menacer de se venger de l’État hébreu.

L’Iran « a fait preuve d’une grande retenue, mais il est impératif de reconnaître qu’il y a des limites à cette retenue », a déclaré la représentante de Téhéran au Conseil de sécurité. Elle a ajouté que « l’Iran se réserve le droit » d’apporter « une réponse décisive ».

La représentante a affirmé que sept Iraniens ont été tués, mais le bilan définitif demeure incertain, le site ayant été réduit à l’état de ruines.

Tout en affirmant que l’Iran ne soutient pas les attaques menées par ses mandataires contre Israël et les États-Unis, la représentante avertit néanmoins que l’attaque du consulat pourrait « déclencher d’autres conflits impliquant d’autres pays ».

Lors de la même réunion, la Russie a accusé Israël de chercher à « alimenter » le conflit au Moyen-Orient et l’a rendu responsable de la frappe « inacceptable ».

Dénonçant la « violation flagrante » de la souveraineté de la Syrie, l’envoyé de l’ONU Vasily Nebenzia a déclaré au Conseil que la Russie était « d’avis que de telles actions agressives de la part d’Israël visent à attiser le conflit. Elles sont absolument inacceptables et doivent cesser ».

Mohammed Reza Zahedi, responsable du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le 2 juillet 2017. (Crédit : Ali Khara/Fars Media Corporation, via Wikimedia CC BY 4.0)

Israël n’a pas officiellement commenté la frappe de Damas, dans laquelle sept membres du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) ont été tués. Parmi eux, le général Mohammed Reza Zahedi, qui dirigeait la Force Al-Qods du CGRI au Liban et en Syrie, son adjoint, le général Mohammed Hadi Hajriahimi, et au moins un élément du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.

Zahedi serait responsable des opérations du CGRI en Syrie et au Liban, des milices iraniennes dans ces pays et des liens avec le Hezbollah, et donc le commandant le plus haut placé des forces iraniennes dans ces deux pays. Le CGRI est une organisation terroriste désignée par les États-Unis.

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