À l’occasion du 82e anniversaire de l’indépendance du Liban, le chef de mission et commandant de la FINUL, le général de division Diodato Abagnara, a dit que le redéploiement de l’armée libanaise était essentiel à la stabilité du pays.
« À l’occasion du 82e anniversaire de l’indépendance du Liban, la FINUL reste déterminée à soutenir l’armée libanaise, notre partenaire privilégié dans le renforcement de la stabilité dans le sud. Son redéploiement complet dans tout le sud du Liban est essentiel pour étendre l’autorité de l’État », a-t-il écrit sur X.
Déployée depuis 1978 pour séparer Israël et le Liban, la FINUL compte environ 10 000 membres qui proviennent de près de 50 pays. Au mois d’août, le Conseil de sécurité des Nations unies a voté la fin de la mission de la FINUL pour l’année 2027.
Israël soutient depuis longtemps que cette force de maintien de la paix a échoué dans sa mission, n’ayant guère empêché le Hezbollah de se renforcer aux abords de la frontière israélienne, au cours des dernières décennies.
Dans le cadre du cessez-le-feu négocié par les États-Unis au mois de novembre 2024 — accord qui avait mis un terme à un conflit déclenché quand le Hezbollah avait commencé à lancer des attaques quasi-quotidiennes contre le nord d’Israël, le 8 octobre 2023, vingt-quatre heures après que le Hamas, un autre groupe terroriste soutenu par l’Iran, a envahi le sud d’Israël — le Hezbollah et Israël ont tous deux été contraints de se retirer du sud du Liban, tandis que la FINUL s’y est déployée aux côtés de l’armée libanaise, en partie pour aider à démanteler les infrastructures du groupe terroriste.
Israël a maintenu ses soldats dans cinq endroits jugés stratégiques par le pays. Tsahal a continué à mener des frappes régulières contre ce qu’il considère comme des cibles du Hezbollah qui violent la trêve.