Mise en place du réseau des lieux de mémoire de la Shoah en France
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Mise en place du réseau des lieux de mémoire de la Shoah en France

Ce réseau, constitué de onze institutions, a mis en place des jeunes "ambassadeurs de la mémoire"

Le mur des Justes, allée des Justes à Paris, avec les noms des Justes parmi les nations français. (Crédit : Marcvjnicolas/Wikimedia commons/CC BY-SA 3.0)
Le mur des Justes, allée des Justes à Paris, avec les noms des Justes parmi les nations français. (Crédit : Marcvjnicolas/Wikimedia commons/CC BY-SA 3.0)

Un réseau des lieux de mémoires de la Shoah a été lancé la semaine dernière à travers la France à l’occasion de la semaine d’écucation et de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, rapporte le Parisien.

Ce réseau est composé de onze institutions dont l’Amicale du Camp de Gurs, Cercil – Musée Mémorial des enfants du Vel d’hiv, le centre européen du résistant déporté, le centre d’histoire de la résistance et de la déportation, le Site-mémorial du Camp des Milles, le lieu de mémoire au Chambon-sur-Lignon, la maison d’Izieu-mémorial des enfants juifs exterminés, les mémoriaux de la Shoah (Paris, Drancy et Toulouse), le mémorial de l’internement et de la déportation (Camp de Royallieu, Compiègne), le mémorial du Camp de Rivesaltes et le mémorial national de la prison de Montluc.

Ce réseau a deux objectifs principaux. Tout d’abord, ce réseau a pour vocation de créer et d’encourager de nouvelles coopérations entre les différents lieux liés à la persécution des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.

En second lieu, l’objectif est de former de jeunes « ambassadeurs de la mémoire » afin de mieux sensibiliser la jeunesse.

« Le Réseau vise à promouvoir la connaissance et la transmission de l’histoire de la Shoah à l’échelle nationale comme locale, » indique le site des ambassadeurs de la mémoire.

Ethan, lycéen à l’école juive Georges Leven, fait partie de ses premiers ambassadeurs. Selon lui, il est indispensable d’apprendre du passé pour « ne pas laisser recommencer les mêmes horreurs ».

Cette initiative a été coordonnée par le Mémorial de la Shoah et a été placée sous le haut patronage de la ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et du secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense chargé des anciens combattants et de la mémoire.

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