Netanyahu demanderait un report du vote du projet de loi de régulation
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Netanyahu demanderait un report du vote du projet de loi de régulation

Le Premier ministre a cependant démenti toutes les informations sur le statut du projet de loi concernant l'immobilier dans les territoires

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu tient un beignet traditionnel de Hanoukka au début de la réunion hebdomadaire du cabinet à Jérusalem, le 25 décembre 2016. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu tient un beignet traditionnel de Hanoukka au début de la réunion hebdomadaire du cabinet à Jérusalem, le 25 décembre 2016. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu aurait informé les dirigeants des partis de la coalition qu’il voulait reporter le vote final de la Knesset sur le contesté projet de loi dit de régulation.

Netanyahu a déclaré aux présidents des partis qu’il souhaitait se concerter avec la nouvelle administration américaine avant de porter le projet de loi à la Knesset.

Le projet de loi, fustigé par la gauche, le centre, et une partie de la droite israélienne, ainsi que par le procureur général Avichai Mandelblit, légaliserait des milliers de logements israéliens construits illégalement en Cisjordanie sur des terrains privés palestiniens, en échange d’une compensation financière aux propriétaires.

Il empêcherait ainsi toute démolition future comme celle menée dans l’avant-poste d’Amona la semaine dernière.

Ces propos de Netanyahu aux dirigeants de la coalition sont intervenus quelques heures après qu’il a dit aux ministres du Likud que le projet de loi serait bien présenté lundi comme prévu en deuxième et troisième lectures à la Knesset, les derniers votes avant son adoption.

Netanyahu a cependant rejeté dimanche après-midi toute pression de son aile droite pour faire voter le projet de loi.

« J’entends toujours de faux ultimatums », a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu depuis l’aéroport international Ben Gurion, avant de se diriger vers Londres où il doit rencontrer son homologue britannique, Theresa May.

De tels ultimatums, a-t-il ajouté « ne m’excitent pas. » Il a déclaré que les différentes rumeurs sur le statut du projet de loi étaient de « fausses informations données aux médias. »

« Je suis occupé à gérer le pays. Et quand je dirige le pays, je ne pense qu’à nos intérêts les plus importants », a-t-il conclu.

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