Rechercher

« Pandora Papers » : la Jordanie dénonce des informations sur les avoirs du roi

L'enquête affirme que Abdallah II a créé une trentaine de sociétés offshore par le biais desquelles il a acheté 14 propriétés de luxe aux Etats-Unis et au Royaume-Uni

Le roi Abdallah II de Jordanie s'exprime lors du Forum économique mondial organisé en Jordanie, le 6 avril 2019. (Crédit : WEF via AP, Pool)
Le roi Abdallah II de Jordanie s'exprime lors du Forum économique mondial organisé en Jordanie, le 6 avril 2019. (Crédit : WEF via AP, Pool)

La Jordanie a dénoncé lundi comme « déformées » des informations publiées par une vaste enquête journalistique internationale sur des avoirs du roi Abdallah II dans des sociétés offshore à l’étranger, estimant qu’elles constituaient une « menace pour la sécurité du monarque et celle de sa famille ».

Publiée dimanche, l’enquête, baptisée « Pandora Papers », affirme que Abdallah II a créé une trentaine de sociétés offshore, c’est-à-dire dans des pays ou territoires à fiscalité avantageuse, par le biais desquelles il a acheté 14 propriétés de luxe aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, pour plus de 106 millions de dollars.

« Certaines informations de presse publiées sur les biens immobiliers du roi sont inexactes, déformées et exagérées », a indiqué le palais royal dans un communiqué.

« La publication par certains médias des adresses de ces appartements et résidences constitue une (…) menace pour la sécurité du roi et des membres de sa famille », a ajouté le communiqué.

Aussitôt après la publication de l’enquête par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), des avocats du roi jordanien, cités par la BBC, avaient assuré qu’il avait utilisé sa fortune personnelle et avait eu recours à des sociétés offshore pour des raisons de sécurité et de discrétion.

Plusieurs autres dirigeants, dont le Premier ministre tchèque et les présidents du Kenya et d’Equateur, ont été épinglés dans cette enquête et accusés d’avoir dissimulé des avoirs dans des sociétés offshore, notamment à des fins d’évasion fiscale.

En savoir plus sur :
Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.