Patrick Haddad, élu maire de Sarcelles
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Patrick Haddad, élu maire de Sarcelles

Ancien adjoint à l'éducation, le candidat socialiste est le 3e maire à diriger la ville depuis le départ de François Pupponi en août 2017

Patrick Haddad, maire de Sarcelles, a rendu hommage à son grand-père, Juif venu de Tunisie. Ici en 2011 lors de la campagne électorale (Crédit: capture d'écran Alain Assouline/Dailymotion)
Patrick Haddad, maire de Sarcelles, a rendu hommage à son grand-père, Juif venu de Tunisie. Ici en 2011 lors de la campagne électorale (Crédit: capture d'écran Alain Assouline/Dailymotion)

Mercredi 5 décembre dernier, Patrick Haddad (PS) est devenu le nouveau maire de Sarcelles, le 3e à succéder à ce poste depuis août 2017, date du départ de François Pupponi.

Haddad, qui a été élu par le Conseil municipal à 34 voix contre 9 face à David Grandon, candidat de La République en Marche, a d’ores et déjà annoncé sa candidature pour l’élection municipale de 2020.

Âgé de 45 ans, Patrick Haddad a dédié sa première pensée, raconte Le Parisien, à son « grand-père paternel, le premier ascendant à avoir obtenu la nationalité française en Tunisie ».

Après le départ de François Pupponi, qui a laissé vacant le siège de premier édile pour raison de non-cumul des mandats, deux autres maires ont quitté ce poste : « le socialiste Nicolas Maccioni n’aura passé que sept mois dans le fauteuil de maire (de septembre 2017 à fin mars 2018) avant de démissionner pour raisons personnelles, détaille Le Parisien.

Son successeur, l’élue communiste Annie Péronnet, n’était guère resté plus longtemps (de fin mars à novembre 2018), avant de rendre à son tour son écharpe tricolore pour raisons de santé ».

François Pupponi à Pierrefitte-sur-Seine le 12 février 2015 (Crédit : Chris93/CC SA 4.0)

A noter que François Pupponi qui est resté député (DVG) du Val-d’Oise, a été renvoyé fin novembre 2018 devant la justice pour « abus de biens sociaux » et « faux et usage de faux », soupçonné d’avoir utilisé indûment la carte bancaire d’une société d’économie mixte dans une affaire vieille de plus de dix ans, a-t-on appris mercredi auprès de son avocat.

Le député, ancien maire (PS) de Sarcelles, est soupçonné d’avoir utilisé à des fins personnelles la carte de crédit de SEM Chaleur, la société chargée du chauffage de quelque 40 000 Sarcellois, alors qu’il en était président.

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