Une proposition de loi pour fermer les chantiers dangereux
Rechercher

Une proposition de loi pour fermer les chantiers dangereux

L'objectif est de diminuer le nombre d'accidents du travail en imposant des amendes ou des peines de prison après la fermeture du chantier

Stuart Winer est journaliste au Times of Israël

Chantiers dans le centre de Tel Aviv, le 10 août 2015. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Chantiers dans le centre de Tel Aviv, le 10 août 2015. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

Lorsque la Knesset reviendra de ses congés à la fin du mois d’octobre, l’une des propositions de loi qui sera étudiée visera à diminuer les accidents du travail sur les chantiers.

Elle tentera d’atteindre cet objectif en imposant une fermeture automatique à tout site où un travailleur décède ou est gravement blessé. Elle prévoit de plus une amende ou une peine de prison pour les propriétaires qui ne corrigent pas les problèmes de sécurité.

Le taux de décès des ouvriers en Israël est parmi les plus élevés de l’Occident et est le double de celui de la moyenne de l’Union européenne, selon les conclusions d’un rapport du ministère de l’Economie et de l’Institut national d’assurance publié en mai dernier.

Parrainé par les députés Eli Alalouf (Koulanou), Eyal Ben-Reuven (Union sioniste) et Abd al-Hakim Hadj Yahya (Liste arabe unie), la proposition de loi prévoit également que, pendant toute la fermeture d’un chantier, les ouvriers continuent à être payés.

En juillet, la commission des bénéfices sociaux et de la santé de la Knesset avait approuvé le projet de loi pour ses deuxième et troisième lectures devant la plénière de la Knesset.

Le 5 septembre, l’effondrement d’un parking en construction a tué au moins deux personnes à Tel Aviv.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...