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Washington marque les 25 ans du traité de paix israélo-jordanien

Pour le secrétaire d'État américain Mike Pompeo, le traité de 1994 "fut le début d'une tradition de coopération respectueuse et pacifique qui se poursuit encore aujourd'hui"

L'ancien Premier ministre israélien Yitzhak Rabin, à gauche, l'ancien président américain Bill Clinton, au centre, et l'ancien roi Hussein de Jordanie lors de la signature du traité de paix israélo-jordanien à Aqaba, Jordanie, le 25 juillet 1994. (Crédit : Nati Shohat/Flash90)
L'ancien Premier ministre israélien Yitzhak Rabin, à gauche, l'ancien président américain Bill Clinton, au centre, et l'ancien roi Hussein de Jordanie lors de la signature du traité de paix israélo-jordanien à Aqaba, Jordanie, le 25 juillet 1994. (Crédit : Nati Shohat/Flash90)

Les États-Unis ont marqué le 25e anniversaire du traité de paix signé entre Israël et la Jordanie.

« Aujourd’hui marque le vingt-cinquième anniversaire du Traité de paix entre le Royaume hachémite de Jordanie et l’État d’Israël, un traité qui fut le début d’une tradition de coopération respectueuse et pacifique qui se poursuit encore aujourd’hui », peut-on lire dans le communiqué signé par le secrétaire d’État américain Mike Pompeo samedi dernier.

Et d’ajouter : « Nous profitons de cette occasion pour saluer les efforts constants de nos deux alliés et amis pour trouver un terrain d’entente et bâtir une relation productive et stable pour le bénéfice mutuel des Jordaniens et des Israéliens ».

La relation unissant les deux pays est perçue comme une paix froide. L’opinion publique jordanienne soutient peu cet accord, a rapporté l’agence Associated Press.

La Jordanie est furieuse du manque de progrès dans les négociations de paix entre Israël et les Palestiniens, ainsi qu’au sujet de ce que le pays perçoit comme un changement du statu quo sur les questions liées au mont du Temple dans la Vieille Ville de Jérusalem et d’autres sites saints que supervise le conseil du Waqf religieux contrôlé par le royaume.

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