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Les victimes du 7 octobre

Adi Margalit, 24 ans : Un pur rayon de soleil qui « a dansé jusqu’à son dernier jour »

Assassinée par des terroristes du Hamas lors du Festival Supernova, à proximité du kibboutz Reïm, le 7 octobre 2023

Adi Margalit, assassinée par des terroristes du Hamas lors du Festival Supernova, à proximité du kibboutz Reïm, le 7 octobre 2023. (Crédit : Facebook)
Adi Margalit, assassinée par des terroristes du Hamas lors du Festival Supernova, à proximité du kibboutz Reïm, le 7 octobre 2023. (Crédit : Facebook)

Adi Margalit, dite Didi, 24 ans, originaire du moshav Haniel, dans le centre d’Israël, a été assassinée par des terroristes palestiniens du Hamas lors du Festival Supernova, à proximité du kibboutz Reïm, le 7 octobre.

Sa famille a déclaré qu’elle travaillait au festival et qu’elle s’est enfuie lorsque les roquettes ont commencé à tomber. Vers 9h30, elle a dit à sa famille qu’elle se cachait dans un miklat – abri antiatomique – à côté du kibboutz Beeri. C’est la dernière fois qu’ils ont entendu parler d’elle.

Elle a été enterrée le 12 octobre dans sa ville natale de Haniel. Elle a été tuée aux côtés de son ami d’enfance, Roni Shitrit.

Adi laisse derrière elle ses parents, Dorit et Zohar, sa sœur Bar et son frère jumeau Amit. Sa famille a indiqué qu’elle étudiait l’architecture et la décoration d’intérieur à Tel Aviv.

Sa cousine, Ori Aviram, a écrit sur Instagram que « toute notre enfance, du plus jeune âge à la fin de l’adolescence, nous passions toutes les vacances à dormir ensemble dans le même lit et à passer des journées entières ensemble, et nous ne nous lassions jamais d’être ensemble. »

Aviram a indiqué qu’elles étaient censées se retrouver la semaine de son enterrement, « et tu m’as dit que j’étais tellement occupée ces derniers temps qu’il était presque impossible de faire des projets avec moi ».

« Je regretterai toute ma vie de ne pas avoir libéré chaque minute que j’avais pour te retrouver et être avec toi (…). Mon Adi, ma famille, ma cousine, mon amie, veille sur nous d’en haut, avec ton sourire captivant, ton rire contagieux et ton cœur pur. Je t’aime. »

Son petit ami, Tom Hamides, a écrit sur les réseaux sociaux qu’Adi était « notre joyau, avec des yeux bienveillants et un sourire sauvage. Un pur rayon de soleil, qui ne brillera plus jamais. Et maintenant, nous devons tous nous habituer à l’obscurité ».

Hamides a déclaré qu’Adi « est entrée dans le cœur d’un millier de personnes ».

« Et maintenant que tu es parti, nous portons tous avec nous un petit bout d’Adi (…). Chaque sourire que je fais, chaque larme que je verse, et chaque amour que je vivrai aura en lui un petit bout d’Adi. »

Dans une déclaration faite à un média local, sa famille a écrit que « notre Adi a dansé jusqu’à son dernier jour ».

« Elle a pris la vie à bras-le-corps avec son inépuisable énergie – l’énergie de l’action, de la créativité et de la générosité. Partout où elle allait, elle répandait la joie et le rire (…). Lorsque nous pensons à Adi, nous sommes réconfortés de savoir que sa brève vie a été bien remplie. »

« Malgré les difficultés et la tristesse qui nous frappent sans cesse tout au long de la journée, notre famille a décidé d’opter pour la vie. Nous ne doutons pas que c’est ce qu’Adi aurait voulu que nous fassions – célébrer et nous réjouir comme s’il n’y avait pas de lendemain. »

Pour lire d’autres hommages sur les victimes des massacres du Hamas du 7/10/2023 et de la guerre qui s’en est suivie, cliquez ici.

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